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lundi 27 janvier 2014

Un médicament contre la dépendance au cannabis



Des chercheurs de l'Inserm ont découvert une hormone qui permettrait de lutter contre la dépendance au cannabis. Un premier pas vers un traitement contre l'addiction.
Face à la montée en puissance de la consommation de cannabis, première substance psychoactive illicite expérimentée par les jeunes en France, les chercheurs de l' l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) se sont penchés sur le phénomène de l'addiction et sur la difficulté éprouvée par les personnes « accro » à réfréner leur désir de consommation. « Lorsqu'elles ne sont pas soignées, les addictions ont souvent une issue tragique. Celle-ci peut être directement liée à l'usage excessif de la substance ou provoquée par les effets secondaires à long terme » expliquent les chercheurs .
C'est en travaillant sur ce phénomène de l'addiction, que les chercheurs ont découvert l'importance d'une hormone, présente dans le cerveau, qui agit comme un frein contre les effets néfastes de la drogue. Selon leur étude, publiée dans la revue américaine Science, cette hormone (la pregnenolone) agit sur le plaisir que crée l'addiction au cannabis.
Cette découverte est le premier pas vers la mise au point d'un médicament qui pourrait être prescrit à ceux qui veulent décrocher du cannabis. "La pregnenolone ne peut pas être utilisée telle quelle comme médicament car elle est mal absorbée et rapidement métabolisée par l'organisme" explique Pier Vincenzo Piazza, chercheur à l'Inserm. Mais un dérivé stable a été développé. Pour l'instant, ce médicament a uniquement été testé sur les rats mais des études cliniques sur l'homme pourraient démarrer d'ici 18 mois. A noter que la pregnenolone agit uniquement sur la dépendance au cannabis. La cocaïne, la morphine, la nicotine et l'alcool ne sont pas concernés.

Polio : retour sur une maladie encore meurtrière




Alors qu’en début d'année l’Unicef ne recensait plus que trois pays "réservoirs" de la polio où la maladie et sa transmission sont actives (Afghanistan, Nigéria et Pakistan), l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a reçu des rapports, le 17 octobre dernier, faisant état de deux cas qui pourraient être positifs pour la poliomyélite (nom complet de la polio) à Damas, en Syrie.
La raison principale de ce retour serait l’impossibilité de vacciner la population. Or, le vaccin antipoliomyélitique, administré plusieurs fois, est  le seul moyen d’empêcher cette infection, qui touche principalement les enfants de moins de cinq ans. La poliomyélite est une maladie virale fortement infectieuse qui attaque le système nerveux. En quelques heures, elle peut conduire à la paralysie totale en pénétrant par la bouche et en se multipliant dans les intestins. Sa transmission se fait par voie oro-fécale, en passant par des aliments ou boissons contaminés, ou par les gouttelettes de salive émises par les malades.
Un vaccin nécessaire
Parmi les premiers symptômes, l’OMS indique : la fièvre, l’asthénie, les céphalées, les vomissements, la raideur de la nuque et les douleurs dans les membres. Même si les patients ne présentent souvent aucun de ces signes, un enfant infecté sur 200 souffre de paralysie, généralement au niveau des jambes, et peut en mourir. Parmi les patients paralysés, 5 à 10% meurent quand leurs muscles respiratoires cessent de fonctionner.
"Lorsque la poliomyélite sera éradiquée, le monde pourra célébrer une réalisation majeure au niveau mondial, qui bénéficiera de manière égale à toutes les populations, quel que soit le lieu où elles vivent", déclare l’OMS. En attendant, l’organisation recommande à tous les voyageurs à destination ou en provenance de zones infectées par la poliomyélite d’être à jour dans leur vaccination. "Tant qu’un seul enfant reste infecté, tous les autres, dans tous les pays, risquent de contracter la poliomyélite", rappelle-t-elle.

samedi 25 janvier 2014

Cancer du sein : trop de matières grasses pendant la puberté augmente les risques



Des chercheurs américains ont mené une étude sur des souris prouvant qu’une alimentation trop riche en graisses en pleine puberté contribue au développement rapide des cancers du sein. La prise de poids par contre n’aurait aucune influence.
Consommer une alimentation riche en matières grasses à la puberté pourrait accélérer le développement du cancer du sein et augmenter les risques d’autres types de cancers qui se développent habituellement chez les jeunes adultes. En France, le cancer du sein est le cancer le plus fréquent, avec environ 52 500 nouveaux cas estimés en 2010, soit plus d’un tiers (34%) de l'ensemble des nouveaux cas de cancers féminins, selon les données de l’Institut de la santé (Inserm).
Une étude menée par les chercheurs américains du programme sur le cancer du sein et l’environnement à la Michigan State University et publiée par la revue Breast cancer research indique que ce type d’alimentation provoque des changements dans les seins avant même que les tumeurs apparaissent. Concrètement, les matières grasses perturbent la croissance et augmentent les modifications cellulaires des cellules immunitaires.
Une mesure de précaution
Alors que ces changements interviennent pendant la puberté, ils persistent à l’âge adulte et peuvent causer un développement rapide de lésions précancéreuses qui peuvent conduire au cancer du sein. Pour mener cette étude, le professeur de physiologie Sandra Haslam et son équipe ont nourri un premier groupe de souris en pleine puberté avec un régime faible en gras (12% de leur apport calorique quotidien) et un second groupe avec un régime riche en graisses (60% de leur apport). Ils les ont ensuite exposées à des agents cancérigènes qui produisent des tumeurs.
Trois à quatre semaines après le début de l’étude, les souris nourries avec un régime riche en graisses présentaient des gènes inflammatoires et une hausse des facteurs de croissance dans leurs glandes mammaires. Dix semaines après le début de l’étude, les tumeurs en développement chez ce groupe de souris étaient nettement plus importantes que chez le second groupe.

Les Belges les plus touchées au monde par le cancer du sein


Selon une étude de l'Organisation mondiale de la santé de l'ONU (OMS)...
Les femmes belges sont les plus touchées dans le monde par le cancer du sein, rapporte ce mardi le quotidien belge De Morgen, selon les statistiques de l'Organisation mondiale de la santé de l'ONU (OMS) dans 184 pays.
En 2012, 10.337 Belges ont été diagnostiquées avec un cancer du sein, et 2.523 femmes sont mortes des suites de ce cancer. Et dans les années à venir, il y a peu d'amélioration à attendre: selon l'OMS, en 2015, 10.780 femmes belges auront un cancer du sein, et 2.634 devraient en mourir.
Facteurs génétiques et extérieurs
Ces chiffres suscitent l'inquiétude du cancérologue Jacques De Grève, cité par le quotidien. «Dans 15 à 25% des cas, il s'agit de cancers du sein dû aux gênes [héréditaires]. Pour le reste, nous n'en connaissons pas la cause.» Le cancérologue ajoute que la nutrition joue un rôle dans ces cancers, mais aussi la pollution, et plus particulièrement le diesel.
«Il est irresponsable qu'un produit nuisible comme le diesel soit meilleur marché que l'essence»,  commente de son côté le gynécologue Hendrik Cammu, à cause de ses effets potentiels sur la santé.  

Les médicaments effervescents sont-ils mauvais pour la santé ?



Les chercheurs britanniques tirent la sonnette d’alarme : les médicaments anti-douleur effervescents seraient beaucoup trop riches en sodium. En prendre trop souvent, pour soulager des douleurs chroniques, pourrait causer un risque pour la santé.
Dans les recommandations d’utilisation des médicaments, il est souvent indiqué que les personnes qui suivent un régime pauvre en sel doivent prendre en compte la quantité de sodium incluse dans ces médicaments. Mais selon le Pr Gareth Beevers, de la Fédération de lutte contre l’hypertension artérielle de Grande-Bretagne, ces recommandations sont rarement prises en compte par les patients lorsqu’ils achètent des médicaments sans ordonnance, sans le conseil du médecin. Or, de nombreux médicaments effervescents ou solubles dans l’eau  (parmi lesquels l’aspirine,  le paracétamol, ou les suppléments vitaminés, tous vendus sans ordonnance) contiennent du bicarbonate de soude pour les aider à se dissoudre. Et le bicarbonate est un dérivé du sodium.
« Les patients qui prennent régulièrement ces médicaments effervescents multiplient par 5 le risque d’avoir une crise cardiaque ou un AVC. Ils sont également sept fois plus susceptibles de souffrir d’hypertension » souligne le Dr Jacob George , de l'Université de Dundee, qui vient de publier une étude sur le sujet dans le British Medical Journal  http://www.bmj.com/content/347/bmj.f6954  après avoir suivi 1,2 million de patients pendant plus de 7 ans. « En résumé, les malades qui prennent ces médicaments effervescents régulièrement ont 28% de risques en plus de décéder prématurément » affirme-t-il.
L’étude du Dr George montre le taux de sodium de certains médicaments courants (anti-douleurs ou vitamines) varient de 3 mg à 18 mg par comprimé, soit environ 1/5e d'une petite cuillère ! Ainsi, rien qu’en prenant la dose quotidienne recommandée de certains médicaments, les patients peuvent dépasser les apports journaliers recommandés en sel.

lundi 30 décembre 2013

Il faut cesser de serrer les mains, cela transmet trop de bactéries




Au moment où les antibiotiques sont de moins en moins efficaces et font craindre un retour des épidémies infectieuses du passé, la première des choses à faire serait peut-être de cesser de nous serrer les mains. Le site The Atlantic, qui s'appuie sur une étude très sérieuse du Journal Of Hospital Infection, recommande de se saluer dorénavant en se touchant les poings. Cela sauverait des vies.
L'origine du contact entre les poings, devenu populaire aujourd'hui parmi les jeunes, n'est pas claire. Certains évoquent des habitudes de sportifs pour éviter de se faire endommager les phalanges dans des poignées de mains trop viriles, d'autres y voient plutôt une pratique de gangs et de bandes pour affirmer leur solidarité et la force de leurs poings.
80% des personnes ont encore des bactéries dangereuses après s'être lavées les mains
Peu importe, se serrer la main appartiendrait à une époque révolue, quand il fallait vérifier que la main de la personne rencontrée ne tenait pas un poignard ou une épée. C'est en tout cas devenu dangereux pour notre santé et une équipe de recherche médicale de West Virginia University l'affirme dans The Journal of Hospital Infection. Elle écrit que «jusqu'à 80% des individus conservent, après s'être lavés les mains, sur leurs doigts et dans la paume des bactéries susceptibles de transmettre des maladies».
L'équipe de chercheurs dirigée par Tom McClellan a mesuré que se serrer la main expose 3 fois plus de surface de peau que le contact des poings et dure près de trois fois plus longtemps. «Nous en déduisons que se toucher les poings est dans un hôpital une alternative efficace au fait de se serrer les mains. Cela peut conduire à une diminution de la transmission des bactéries et améliorer la santé et la sécurité des patients et du personnel».

Stress : comment préserver notre peau






piderme au bord de la crise de nerfs ? Quand la peau (et parfois aussi les cheveux) accusent le coup, il est temps de réagir ! Les conseils des spécialistes pour traiter ces petits bobos liés au stress qui peuvent nous gâcher la vie.
Stress : le visage, le reflet de nos émotions
Les premiers signes du stress sont bien connus : le cœur s’accélère, la peau pâlit, les glandes sudoripares s’activent. Ce que l’on sait moins, c’est que, à la longue, l’équilibre cutané peut être lui aussi perturbé. La fonction barrière peut alors s’altérer, entraînant irritations, démangeaisons, rougeurs, boutons… Car le stress génère des cascades de réactions biologiques qui se répercutent sur tout l’organisme, y compris sur l’épiderme.
Cette réaction en chaîne est assez logique quand on sait que la peau et le système nerveux ont la même origine embryonnaire. "Il apparaît assez probable que le système nerveux traduise stress, émotions et pensées en langage biochimique avec les lettres que sont les neuromédiateurs. Ceux-ci sont susceptibles d’agir sur la peau, de sorte qu’ils peuvent induire des maladies ou les guérir", explique le Dr Danièle ­Pomey-Rey*, dermatologue et psychanalyste à l’hôpital Saint-Louis (Paris). Ces messagers chimiques qui circulent entre la peau et le système nerveux peuvent aussi exercer une influence sur la fabrication du collagène ou du sébum, sur la pigmentation… Enfin, le stress est sans doute impliqué dans l’apparition de "certaines dermatoses comme le psoriasis (plaques rouges avec squames), l’eczéma, l’acné ou l’herpès", précise le Dr Pascale Neulat, dermatologue.
Quand nos émotions se lisent sur notre peau, mieux vaut tenir compte de ce qu’elle nous dit. "Ce qui signifie prendre en charge son stress avec des méthodes relaxantes comme la sophrologie ou le yoga. Avoir une activité physique régulière, diminuer le tabac et le café, voire arrêter complètement si on peut. Un sommeil de qualité est important aussi", recommande la dermatologue. Parallèlement, on calme le jeu avec des soins adaptés et beaucoup de douceur…
Stress : comment soigner une poussée de boutons
Selon le Dr Neulat, "plus de 40 % des femmes de plus de 25 ans ont des problèmes d’acné plus ou moins importants". Parfois, le souci est d’origine hormonale. Il faut éliminer aussi des facteurs favorisants : maquillage de mauvaise qualité, certains médicaments et traitements hormonaux. Mais le plus souvent, il s’agit d’un problème de stress.
La bonne parade
"En plus d’un traitement local, on prescrit des antibiotiques par voie orale (cyclines). Il faut souvent revoir le rituel quotidien pour supprimer les erreurs : éviter les gommages, les masques, les nettoyages, qui décapent la peau et la laissent desséchée", précise la dermatologue. Appliquer une crème hydratante, matin et soir et éliminer les produits comédogènes (blush, terre de soleil…) sont de bons réflexes. Mieux vaut aussi utiliser des cosmétiques antiboutons des lignes pour adultes et non pour ados, moins adaptées. Ou, mieux encore si la peau est sensibilisée, des soins aux vertus apaisantes, car elle a sans doute besoin d’être "cocoonée".
-Spécial acné légère Zinc antisébum et exfoliants non irritants sont associés à un extrait végétal séborégulateur. Lysalpha active crème, Laboratoires SVR, 10 € les 40 ml.
- Eau sans rinçage Riche en eau thermale et en agents matifiants, elle élimine impuretés et traces de maquillage. Eau nettoyante Cleanance, Avène, 10,90 € les 400 ml.
- Baume répareur Un soin pour apaiser les peaux acnéiques qui tiraillent et restaurer la barrière cutanée. Crème réparatrice Exfoliac, Noreva, 12,30 € les 40 ml.
Stress : si la peau est en surchauffe
Rougeurs, sensation d’échauffement, joues en feu… Ce sont les signes les plus évidents du stress. Si le phénomène n’est pas constant, pas de panique : il s’agit sans doute d’un déséquilibre passager de la barrière cutanée qui protège l’épiderme. 
Ce qui entraîne une déshydratation avec inflammation et vasodilatation des capillaires responsables des rougeurs.
La bonne parade 
Éviter tout ce qui peut agresser la peau : gommage, peeling, savon, lotion alcoolisée… Et troquer sa crème hydratante contre un soin apaisant à l’eau thermale, ne pas hésiter à faire des vaporisations régulièrement. "Si les rougeurs persistent, il faut un traitement au long cours, car il s’agit d’une rosacée, qui touche plutôt les personnes à peau claire", explique le Dr Serre. Liée à une fragilité anormale des capillaires, elle peut s’accompagner de picotements et de petits boutons. Mieux vaut prendre rendez-vous chez le dermato.
Fluide anti-rougeurs Avec un extrait de vigne rouge et de la cire de rose pour corriger les rougeurs et hydrater. Soin de teint Roséliane, Uriage, 11,60 € les 15 ml.
Gel frais apaisant Sans parabens ni conservateurs, il contient de l’ambophénol, un extrait de plante apaisante. Rosaliac AR Intense, La Roche-Posay, 18,90 € les 40 ml.
Démaquillant doux Un fluide qui élimine impuretés et maquillage des peaux les plus sensibles. Fluide lacté démaquillant Derma Ecolia, Dr. Pierre Ricaud, 7,90 € les 200 ml.
Stress : quand le cuir chevelu démange
La peau du cuir chevelu est le siège d’émotion et des changements d’humeur. "Ça bouillonne dans ma tête, disent certains patients pour parler de démangeaisons, d’irritations du cuir chevelu", raconte le Dr Neulat. La peau du crâne, très sensible, réagit au quart de tour. Elle peut aussi produire des petites croûtes. Quant aux cheveux, ils sont tout mous, sans tonus, difficiles à coiffer…
La bonne parade 
On évite les shampooings agressifs et on se lave les cheveux trois à sept fois semaine, avec quatre précautions : un seul lavage à chaque fois ; de l’eau tiède ; pas trop de shampooing (même si ça ne mousse pas) ; et sans frotter. Côté colorations, il faut expliquer au coiffeur que le cuir chevelu a besoin de douceur. "S’il existe une chute de cheveux associée, on peut aussi prescrire un complément alimentaire à base d’alginates pour renforcer la fibre (Silettum)", ajoute la dermatologue.
-Lavant calmant Intégré dans une base lavante douce, le polidocanol soulage les cuirs chevelus sensibles. Shampooing Sensinol, Ducray, 9,90 € les 200 ml.
-Élixir de massage Extraits d’astéracées et huiles essentielles pour adoucir. Fluide apaisant Astera, René Furterer, 27,90 € les 50 ml.
-Masque douceur Enrichi en D-Panthénol et en bétaïne, il traite les démangeaisons et fait briller les cheveux. Masque concentré apaisant Nodé A, Bioderma, 11 € les 200 ml.
Stress: si la peau fait des plaques
En cas de dermite séborrhéique : "Cette affection fréquente due à un champignon (levure) apparaît sur les ailes du nez, les joues et au-dessus des sourcils, voire sur le cuir chevelu. Elle se manifeste par des plaques rouges, squameuses, qui démangent", précise le Dr Serre.
La bonne parade :
Elle nécessite une prise en charge locale : un antifongique pour limiter la prolifération des levures (Malassezia, impliquée aussi dans les pellicules) et un traitement anti-inflammatoire. Pendant les crises, une crème à base de corticoïdes est nécessaire. Elle est associée à des gestes quotidiens de nettoyage doux et d’hydratation, le but étant de limiter les poussées.
En cas de dermite péri-orale : Ce sont des plaques rouges couvertes de petits boutons, qui pèlent légèrement. Elles sont situées sur le pourtour de la bouche : sillons naso-géniens, sous le nez. 
La bonne parade :
Un peu compliquée à soigner, cette affection très liée au stress chez les adultes doit être prise en charge par le dermato. Le traitement associe des antibiotiques et une crème à base de cortisone.
En cas de dartres :
"Ce sont des zones sèches, rouges, irritables, qui “cuisent” un peu. Les dartres peuvent provoquer des démangeaisons, ajoute le Dr Neulat. Elles apparaissent n’importe où : sur les joues et autour de la bouche, mais aussi au niveau desbras, sur une peau sèche, mal hydratée".
La bonne parade 
Il faut "relipider" la peau, c’est-à-dire la crémer au moins deux fois par jour, surtout sur le visage, y compris le soir avant de se coucher. Utiliser des soins riches et réparateurs, à base d’acides gras et de glycérine. Mieux vaut éviter les lavants agressifs et, si l’eau est "dure", limiter les temps de lavage et réhydrater tout de suite.
Onguent réparateur Aux plantules d’avoine, il calme les irritations et aide à restaurer la barrière cutanée grâce à la Filaxerine. Baume émollient Exomega DEFI visage 
et corps, A-Derma, 17,10 € les 200 ml.
Crème hydratante Riche en actifs relipidants comme le karité, la glycérine, un dérivé d’urée, l’huile de macadamia, elle nourrit les peaux sèches et sensibles. Crème nutri extra, Vichy, 17,90 € les 400 ml.
Baume pansement Il crée une barrière protectrice et répare avec une formule alliant glycérine, panthénol, bisabolol et huile minérale. Baume réparateur cutané Aquaphor, Eucerin, 7,90 € les 40 g.

Les cerveaux des hommes et des femmes pas connectés de la même manière



On a coutume de dire que les hommes ne savent pas faire plusieurs choses à la fois. Une étude américaine confirme ce préjugé et met en évidence des cartographies cérébrales différentes entre les deux sexes.
Les hommes et les femmes peinent parfois à se comprendre. Ceci pourrait s’expliquer par des différences de comportement. Eh oui, nous ne serions pas branchés de la même manière. C’est du moins ce qu’on peut lire dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences (Pnas).
Ragini Verma, professeur de radiologie à la faculté de médecine de l’Université de Pennsylvanie a comparé les cerveaux de 521 femmes et 428 hommes en bonne santé, âgés de neuf à vingt-deux ans. Le résultat de ces observations montre des connexions distinctes entre hommes et femmes. "Ces cartes de la connectivité cérébrale montrent des différences frappantes et aussi complémentaires dans l'architecture du cerveau humain. Elles aident à fournir une base neuronale potentielle expliquant pourquoi les hommes excellent dans certaines tâches et les femmes dans d'autres", explique le professeur.
Des cerveaux complémentaires
Concrètement, dans le cerveau masculin, on aperçoit une plus grande connectivité neuronale entre le devant du cerveau, siège de la coordination de l'action, et l'arrière dans le cervelet, siège de l'intuition. Le cerveau des hommes serait ainsi programmé pour faciliter les échanges d’information entre le centre de la perception et l’action. Cette connexion traduirait sa faculté à apprendre et à réaliser une seule tâche (comme le ski ou la navigation)
Chez les femmes, l'hémisphère droit, siège de l’analyse et du traitement de l'information est connecté à l'hémisphère gauche, centre de l'intuition. Traduction, les femmes seraient douées d’une plus grande intelligence sociale et d’une plus forte mémoire. C’est pourquoi, elles arriveraient à exécuter plusieurs tâches en même temps.
Rassurez-vous messieurs, le cerveau féminin a quand même besoin du vôtre, cette étude démontre en filigrane que les "cerveaux de la femme et de l'homme sont vraiment complémentaires".

jeudi 26 décembre 2013

Manger des crudités est excellent pour la fertilité masculine



Les antioxydants des crudités apportent des ingrédients nutritionnels nécessaires pour fabriquer des spermatozoïdes sains et un sperme de très bonne qualité, donc plus fertile.
Une étude a révélé que les trois antioxydants suivants,  le bêta-carotène des carottes, la lutéine de la laitue et le lycopène des tomates seraient les ingrédients secrets pour des spermatozoïdes sains et plus fertiles.  
Pour en arriver à ces conclusions, les chercheurs ont étudié la mobilité et la morphologie des spermatozoïdes de 389 jeunes étudiants. Ils ont en parallèle analysé leur alimentation et le pourcentage des micronutriments, de vitamine A, C, E, et de caroténoïdes (alpha-carotène, béta-carotène, bêta-cryptoxanthine, lutéine et lycopène).
Les fruits et légumes pour un sperme plus mobile
L’étude comparative du sperme et de l’alimentation a permis aux chercheurs de conclure que 3 antioxydants présents dans les fruits et légumes permettent une meilleure mobilité et morphologie des spermatozoïdes.
Les étudiants dont l’alimentation est riche en caroténoïdes, en particulier le bêta-carotène et la lutéine, ont des spermatozoïdes 6.5 % plus rapides que les autres. Et ceux qui ont une alimentation riche en lycopène ont un nombre plus élevé de spermatozoïdes de forme normale  que les autres. En revanche, la vitamine C doit être consommée avec modération. Car si elle permet une meilleure mobilité des spermatozoïdes, elle réduit de 22% la concentration de spermatozoïdes si elle est consommée en excès. Les chercheurs n’ont constaté aucun lien entre la consommation de vitamines A et E et la qualité des spermatozoïdes.
Pour être fertile, mangez…
Pour faire le plein de bêta-carotène, rien de tel que les carottes, la laitue et les épinards. Pour enrichir son alimentation en lutéine, n’oubliez pas la laitue, et les épinards et les tomates fraiches, en soupe, ou en jus pour le lycopène.
Les chercheurs encouragent donc les hommes qui veulent avoir un enfant à consommer ces légumes riches en antioxydants car ils améliorent la qualité du sperme.
Les conclusions de cette étude internationale de de la Harvard School of Public Health (Etats-Unis), des universités du Canada, de Copenhague, de Murcie (Espagne) et de New York ont été publiées dans la revue médicale Fertility and Sterility.

Insolite : des spermatozoïdes-robot pour lutter contre l’infertilité


Des scientifiques allemands ont mis au point des spermatozoïdes-robots qui peuvent être contrôlés à distance en utilisant des aimants. Ils pourront délivrer des médicaments ou aider à fertiliser un ovule.
Les chercheurs de l’Institut des nanosciences de Dresde (Allemagne) viennent de mettre au point des spermatozoïdes-robot, capables de délivrer des médicaments dans certaines parties du corps ou de féconder un ovule. Les chercheurs, dirigés par le Pr Oliver Schmidt, ont réussi à piéger des nanotubes contenant des médicaments à l’intérieur des spermatozoïdes et à contrôler ensuite la direction de ces spermatozoïdes-robot à l’aide d’aimants.
« Notre plus grand défi, dans cette expérience, a été d’ajuster la taille des nanotubes à celle de la tête des spermatozoïdes, tout en réussissant à conserver la mobilité de leur flagelle, qui leur permet d’avancer , pour que ce flagelle agisse comme une hélice à l’extrémité du nanotube » explique le Pr Schmidt.
Cette expérience a été menée dans un premier temps avec du sperme de taureau. Mais l’équipe de chercheurs imagine déjà appliquer cette découverte à l’homme afin de pouvoir, dans un futur qu’ils aimeraient proche, guider les spermatozoïdes en cas de procréation médicalement assistée.
« Il nous suffira de capturer les spermatozoïdes in vitro, de les équiper de ces nano-robots et de les transférer dans l’utérus pour ensuite les guider magnétiquement vers l’ovule à l’aide d’aimants. C’est le scénario qui nous semble le plus abouti, mais bien sûr, nous n’en sommes pas encore là ».

S’agit-il de la maladie d’Alzheimer ? 10 signes précurseurs



Des pertes de mémoire, de jugement et de raisonnement jusqu’aux changements d’humeur et de comportement, il existe de nombreux signaux qui devront alerter le patient et son entourage, sans pour autant l’alarmer car il existe des symptômes similaires causés par d’autres maladies pour lesquelles existent des traitements médicaux. C’est pourquoi, si plusieurs de ces symptômes co-existent chez une même personne, il est important de consulter un médecin afin de confirmer le diagnostic de la maladie d’Alzheimer.
S’agit-il de la maladie d’Alzheimer ? 10 signes précurseurs
1 - Pertes de mémoire
Oublier occasionnellement un rendez-vous, le nom d’un collègue ou un numéro de téléphone et s’en rappeler plus tard est un phénomène normal. En revanche une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer oubliera fréquemment des événements récents et importants pour ne jamais s’en souvenir.
2 - Difficultés à exécuter les tâches familières
Dans le cadre de nos activités quotidiennes, il nous arrive à tous d’être distraits et, de mal nous y prendre. Une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer peut ne plus être capable d’écrire, de cuisiner, d’éplucher des légumes, de boutonner sa veste, etc…
3 - Problèmes de langage
Il peut être parfois difficile de trouver le mot juste. Une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer perdra la capacité de finir ses phrases ou y substituera des mots inappropriés. Il est alors difficile pour les autres de comprendre ce qu’elle dit.

Ce que cachent nos cheveux


On les coupe, on les colore, on les coiffe différemment au fil des étapes de notre vie. Teints en rouge, rasés à la Barthez ou sagement nattés, nos cheveux dévoilent notre personnalité. Jusque dans nos désirs inconscients.
La première fois qu’on a coupé les cheveux de ma fille, je me suis sentie toute drôle. Elle avait perdu pour toujours ses mèches frisées. 
A 18 mois, elle n’était plus un bébé. Jusque-là, on n’avait jamais touché à son intégrité physique », se souvient Martine, 46 ans. De nombreux peuples perçoivent ainsi les premiers assauts des ciseaux comme un sevrage. En Arizona, les Indiens hopis éloignent les esprits maléfiques, car le jeune enfant perd alors une force vitale.
Ces poils caractéristiques de l’espèce humaine s’enracinent au plus profond du crâne pour surgir à l’air libre, tels des liens entre l’intérieur et l’extérieur de nous-même. A la fois couverture de l’invisible et parure offerte aux regards, ils sont 100 000 à 150 000, soit 200 à 300 par centimètre carré à être ainsi l’objet de nos soins.
On n’en fait qu’à sa tête
Ne parlez pas de cheveux courts à Martine : elle en a souffert toute son enfance à cause de ses piqûres de pénicilline contre la colibacillose, qui les abîmaient. « J’admirais les tresses de ma tante et j’ai dû attendre 15 ans pour les avoir longs et épais. Aujourd’hui, j’ai peur d’aller chez le coiffeur et je n’irai jamais au-delà du carré classique. » Une farouche obstination en dépit des conseils de son entourage.
« Changer de tête permet de restaurer l’image de soi si elle a été bousculée, explique le docteur Sylvie Consoli, dermatologue et psychanalyste. On le constate dans les salons de coiffure des hôpitaux, chez les femmes suivies pour une dépression. Et c’est banal après un échec sentimental ou professionnel. A l’opposé, conserver à jamais la même coupe de cheveux témoigne que l’on est en accord avec soi-même. On s’est trouvé, on sait qui l’on est.

SCANDALE: Une pince de 15 cm oubliée dans son ventre


Après son opération, fin 2012, Cécile a souffert cinq mois, le temps que l’hôpital découvre l’instrument laissé dans son ventre.
C’est le genre de mésaventure que Cécile avait déjà vue à la télévision. Sans imaginer qu’elle en serait un jour victime. Cette jeune femme de 24 ans vivant à Créteil (Val-de-Marne) a subi une improbable bévue lors d’une intervention chirurgicale il y a un an : le médecin a tout simplement oublié un instrument dans son ventre, une pince métallique d’une quinzaine de centimètres. Révoltée, Cécile a saisi les tribunaux pour faire reconnaître son préjudice.

Son cauchemar a démarré en novembre 2012. Cécile, souffrant d’obésité, avait déjà subi une ablation d’une partie de l’estomac. Cette fois, elle est orientée vers l’hôpital Saint-Louis, à Paris, pour une chirurgie réparatrice du ventre. L’intervention survient et la jeune femme ressent rapidement des douleurs terribles. « Un mois après, j’étais pliée en deux, j’avais particulièrement mal du côté droit, témoigne Cécile. J’étais gonflée et j’avais un kyste juste au-dessus du pubis. Je suis retournée à l’hôpital, mais on m’a reçue en cinq minutes, sans me palper, et on m’a répondu que tout ça était normal. »
Pour atténuer la souffrance, la jeune femme prend de puissants antalgiques en permanence. « Ça me permettait juste de respirer normalement et de marcher », décrit-elle. Son calvaire va durer cinq mois, période durant laquelle elle se rend une dizaine de fois à l’hôpital, obtenant toujours la même réponse.
En avril dernier, elle demande à son généraliste de lui faire passer une échographie. L’examen décèle un corps étranger, sans plus de précision. Cette fois, l’hôpital lui prescrit un scanner. « Ils ne l’ont même pas pratiqué sur place », souffle Cécile. Le praticien qui l’examine lui confirme qu’un « objet métallique » se trouve bien dans son abdomen

Scandale: Un chirurgien anglais soupçonné d'avoir écrit ses initiales... sur le foie d'un patient



C'est l'un de ses collègues qui a découvert ces étranges lettres inscrites sur l'organe du patient, lors d'une opération de routine, révèle la presse britannique.
Un chirurgien a été suspendu de ses fonctions, soupçonné d’avoir inscrit ses initiales sur le foie d’un patient au Royaume-Uni, ont rapporté mardi des médias britanniques. Lors d’une opération, Simon Bramhall, qui travaille à l’hôpital public de Birmingham, dans le centre de l’Angleterre, aurait écrit «SB» sur le foie d’un patient qui avait été transplanté, selon le Daily Telegraph.
Pour inscrire ses initiales, le chirurgien aurait eu recours à du gaz argon, fréquemment utilisé en chirurgie, a précisé le Daily Mail. C’est un de ses collègues qui a fait l’étrange découverte lors d’une opération de routine, selon la presse.
Les autorités sanitaires publiques ont confirmé enquêter sur des allégations visant un chirurgien à l’hôpital Queen Elizabeth à Birmingham. «A la suite d’accusations de faute professionnelle, University Hospitals Birmingham NHS Foundation Trust a suspendu un chirurgien le temps de conduire une enquête interne», ont expliqué les autorités sanitaires locales, sans toutefois préciser l’identité du chirurgien ni les raisons de sa suspension.

Grossesse : le fœtus s'entraine à pleurer



La vie des fœtus in utero est active même au niveau du visage. Ils commenceraient à sourire dès la 24ème semaine de grossesse, selon des chercheurs britanniques.
Un bébé n'a pas beaucoup d'autres moyens de s'exprimer que celui de pleurer. Apparemment, il s'y exerce très jeune, dès la 36ème semaine de grossesse. Des chercheurs des universités britanniques de Durham et Lancaster se sont penchés sur cette question.
Pour une étude publiée par la revue scientifique Plos One, ils ont analysé les expressions de 15 fœtus (huit filles et sept garçons) durant les deuxième et troisième trimestres de grossesse. Grâce aux images et vidéos en 3D, les chercheurs ont observé des premières mimiques dès la 24ème semaine de grossesse. Ces premières expressions sont simples, comme des sourires, mais se compliquent au bout de la 36ème semaine, lorsque des premières grimaces font leur apparition.
Conclusion : "Nos résultats suggèrent qu'un fœtus sain progresse vers une expression de douleur et de détresse de plus en plus complète à mesure qu'il vieillit. Nous pensons que c'est un processus adaptatif qui est bénéfique pour le fœtus après la naissance et il a le potentiel d'identifier des voies de développement différentes", précisent les auteurs de l'étude.
La question de la douleur s'est posée. Même si le fœtus est capable de ressentir de la souffrance au bout de 24 semaines de grossesse, l'équipe britannique pense que ces premières expressions ne sont qu'un entrainement.

mercredi 25 décembre 2013

L’éducation : une solution pour être en bonne santé



Etre diplômé est bon pour la santé, protège du tabac, de l’alcool et permet aussi de moins subir les effets de la crise.Le 21e rapport «Regards sur l'éducation» de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), révèle tous les avantages de faire des études supérieures.
Eduction et crise
L’édition 2013 de Regards sur l’éducation démontre à quel point les qualifications professionnelles offrent une voie d’accès efficace à l’emploi : dans les pays où la part des diplômés de l’enseignement professionnel est plus élevée que la moyenne (32 %), comme l’Allemagne, l’Autriche, le Luxembourg ou la Suisse, le chômage des 25-34 ans diplomés a nettement moins augmenté par rapport à celui de leurs homologues diplômés de la filière générale du deuxième cycle du secondaire, voire a diminué. 
Des chiffres inquiétants 
Le taux de chômage des personnes qui n’ont pas terminé le deuxième cycle de l’enseignement secondaire est près de trois fois plus élevé (13 % en moyenne dans les pays de l'OCDE) que celui des diplômés du supérieur (5 %). Entre 2008 et 2011, le taux de chômage des personnes peu qualifiés a augmenté de 4% environ, contre 1.5% seulement pour les travailleurs hautement qualifiés.
« Aujourd’hui, il est plus important que jamais de quitter l’école avec un bon niveau de qualification», souligne Angel Gurría, Secrétaire général de l'OCDE. « Les pouvoirs publics doivent axer leurs efforts sur les mesures en faveur des jeunes, plus particulièrement des jeunes moins qualifiés, les plus exposés au risque de bas salaire. Ils doivent avoir pour priorité de réduire le taux d’abandon scolaire et d’investir dans une éducation axée sur les compétences, où le monde du travail est pleinement intégré à l’enseignement ». 
Éducation et santé
Toujours d’après cette étude, on apprend aussi que les adultes au niveau d’instruction élevé sont moins susceptibles de fumer ou d’être obèses. En moyenne dans 23 pays de l'OCDE, la probabilité que les diplômés du supérieur fument est inférieure de 16 points de pourcentage par rapport aux personnes non diplômées du deuxième cycle du secondaire.
Source OCDE

Ce que nos rêves révèlent de notre santé



N’hésitez jamais à parler de vos nuits à votre médecin. Cauchemars et hallucinations nocturnes peuvent lui apporter des indices importants sur votre état de santé.
Les rêves parlent aussi de notre santé
Nous rêvons entre 4 et 6 fois par nuit mais nous ne nous souvenons de nos rêves qu’environ 3 à 4 fois par semaine. Tout simplement parce que nous ne pouvons nous rappeler que des rêves au cours desquels nous nous sommes réveillés. Si nous restons endormis jusqu’à la fin du rêve, celui-ci sera immédiatement oublié.
Mais si tout à coup ces rêves se transforment en cauchemars voire en hallucinations, ou qu’ils vous réveillent aux petites heures du matin, il peut-être important d’en parler à votre médecin.

Vous faites des cauchemars
Ces cauchemars peuvent être provoqués par la prise de bêta-bloquants pour soigner l’hypertension. Cette classe de médicaments peut en effet altérer l’équilibre ce certains composés chimiques du cerveau et provoquer des cauchemars.
Ils peuvent être également dûs à des troubles du rythme cardiaque. Une récente étude néerlandaise a montré que les personnes qui avaient un rythme cardiaque irrégulier faisaient trois fois plus de cauchemars que les autres en raison d’une mauvaise oxygénation du sang et donc du cerveau.
Enfin, chez les migraineux, les cauchemars peuvent annoncer l’arrivée prochaine d’une crise de migraine.

Vous rêvez souvent que l’on vous agresse
Selon le Dr Nicholas Oscroft, spécialiste du sommeil à l’hôpital de Cambridge, ces rêves récurrents ne doivent pas être pris à la légère car ils peuvent être le signe précoce de maladies dégénératives comme la maladie d’Alzheimer ou la maladie de Parkinson. « Ce sont des indicateurs qui peuvent apparaître dix ans avant les premiers signes de la maladie » souligne le médecin.

Vos rêves vous réveillent à l’aube
La raison la plus fréquente est un repas beaucoup trop riche en graisses la veille, qui empêche la digestion de se faire correctement. Au petit matin, des remontées acides vous réveillent alors que vous êtes en pleine phase de sommeil paradoxal (la dernière phase du cycle du sommeil au cours de laquelle les rêves apparaissent).
Mais ces réveils à l’aube peuvent être aussi le signe d’un début de dépression.

Vous rêvez plus souvent que d’habitude
En fait, vous ne rêvez pas plus souvent mais vous vous réveillez plus souvent au cours de vos rêves, donc vous vous en rappelez plus facilement. Si vous avez éliminé les causes les plus simples que sont une chambre surchauffée ou une douleur chronique (des règles douloureuses par exemple), cela peut être provoqué par un « effet rebond » lors d’une période de sevrage d’anxiolitiques ou d’antidépresseurs. Ces médicaments réduisent considérablement les périodes de sommeil paradoxal et lorsqu’on cesse d’en prendre notre cerveau « rattrape son retard » en allongeant les périodes de sommeil au cours desquelles nous rêvons.