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jeudi 30 janvier 2014

Comment faire sécher son vernis plus vite ? – astuce.


Vous l’avez certainement déjà constaté, je ne suis pas le genre de filles à avoir les ongles impeccables en toutes circonstances. J’aimerais mais je n’ai pas la patience et encore moins le temps pour ça alors je me fais plaisir de temps à autre mais ça reste occasionnel !

Souffrir pour être belle je veux bien, perdre mon temps en revanche non !

Rien ne m’agace plus que d’avoir du temps libre sans pouvoir me servir de mes mains parce que mes ongles « reposent ». Je ne me repose pas moi-même, je ne vois pas pourquoi eux le pourraient !
J’ai donc dû trouver des astuces pour accélérer le séchage de mes vernis pour pouvoir enchaîner les couches et par la même occasion mes activités, le plus rapidement possible.
Première astuce que j’ai trouvé : renoncer aux vernis Peggy Sage qui mettent trois jours à sécher (j’avoue j’exagère un peu mais pas tant que ça).
Deuxième astuce : commander l’huile séchage express de Sephora au Père-Noël!
Troisième astuce (celle qui nous intéresse ici vous vous en doutez) : tremper ses ongles dans de l’eau froide quelques secondes (plus elle est froide plus le vernis cristallise rapidement). Personnellement, je les plonge dans un bol d’eau « glaçonnée » entre chaque couche de vernis. Mais attention, ce n’est pas une astuce miracle, elle permet de gagner énormément de temps, certes, mais attendez malgré tout que votre vernis soit sec en surface pour faire faire trempette à vos ongles !

mardi 28 janvier 2014

Cette raison surprenante pour laquelle vous vieillissez encore plus vite




Vous prenez soin de votre peau, vous vous hydratez correctement, vous mangez sainement… Et vous pensez en faire assez pour ralentir votre vieillissement ? N’en soyez pas si sûre…
La dépression, une maladie
La dépression toucherait plus de 3 millions d’individus en France. Un chiffre loin d’être dérisoire quand on sait la difficulté rencontrée par toutes ces personnes pour apporter des solutions à leur malaise. Les études se sont multipliées et ont permis de mettre en avant quelques faits établis autour de la dépression : elle est une maladie qui s’accompagne de nombreux symptômes (troubles du sommeil, perte d’envie, baisse d’énergie, etc.), elle est aussi un facteur aggravant dans bien des situations (suicide, développement d’autres maladies, troubles comorbides, etc.).
Le vieillissement accéléré du corps
Une étude publiée dans la revue Molecular Psychiatry rajoute un nouvel élément à charge contre la dépression. Les chercheurs qui ont mené cette étude ont examiné les chromosomes dans les cellules de 2.400 participants néerlandais. En observant les télomères (les brins d’ADN situés à l’extrémité des chromosomes), ils ont découvert que les personnes souffrant de dépression ont des télomères significativement plus courts, mais également que ces télomères sont de plus en plus petits d’année en année. Or, on sait que des télomères courts sont liés à différents problèmes de santé, comme l’obésité, les maladies cardiaques, le diabète ou encore certains cancers. Pour les chercheurs de l’étude, cela ne laisse aucune place au doute : les participants de l’étude qui ont souffert de dépression clinique pendant au moins deux ans ont un corps qui a vieilli de sept à dix années de plus que le vieillissement normal. Ils expliquent que « Cette étude fournit des preuves convaincantes quant au fait qu’un état de stress émotionnel, comme la dépression, peut avoir un impact véritable sur l’usure du corps et de l’organisme, conduisant à un vieillissement biologique accéléré ».
Des troubles à prendre en compte
Pourtant, il convient d’être prudent sur cette annonce, car dans le cadre de la dépression, de nombreux facteurs collatéraux sont à prendre en compte. Conduites à risques, addictions diverses, équilibre alimentaire instable, parcours de vie atypiques restent aussi dans la ligne de mire. D’autres recherches seront menées dans ce sens, pour séparer le grain de l’ivraie.
Et vous, avez-vous déjà connu un épisode dépressif ? Avez-vous senti un réel impact sur votre corps ?

Un mini-lisseur pour mini-lisser ma frange où que je sois!


Comme convenu, je vais aujourd’hui vous parler de ma dernière acquisition (où plutôt de celle de mon mari ;-): un mini-lisseur de la marque Trendyliss 
Nous partons dans quelques jours en voyage de noces -ben oui je vous quitte mais c’est pour mieux revenir) et envisageons de voyager pas mal cette année. Les valises n’étant jamais assez grandes, j’ai donc décidé de m’équiper d’un mini-lisseur pour m’assurer d’avoir la frange impeccablement lissée en toutes circonstances!

Lorsque j’ai découvert le petit bijou, je l’ai dans un premier temps trouvé très beau avec ses courbes élégantes et ses petites plaques en céramique prunes. De plus, niveau dimensions, il est parfait, même pour être dissimulé dans un sac à main! Seul bémol: le câble d’alimentation de 2m, même bien enroulé, prend autant de place, voir plus, que le fer lui-même! Un câble d’1m aurait peut-être été suffisant!
Sur ma frange, il est top! En quelques secondes seulement, elle est aussi lisse qu’avec mon lisseur habituel! Sur le reste de mon carré, il faut juste être un peu plus patiente. Les plaques étant beaucoup moins longues que les plaques d’un lisseur classique, pour obtenir un bon résultat, il est indispensable de prendre de plus petites mèches. Moi qui ai les cheveux très épais, la tâche est un peu fastidieuse mais le résultat est équivalent à ce que j’obtiens avec mon lisseur habituel.
Quant au thermostat non réglable figé à 200°C, je n’ai absolument rien à lui reprocher. Bien que mon lisseur habituel ait un thermostat qui aille jusqu’à 220°C, je ne me lisse jamais les cheveux à plus de 200°C (les coiffeurs le déconseillent d’ailleurs).
Ma décision est donc prise:

Mon lisseur habituel ne voyagera pas cette année. Mon mini-lisseur oui en revanche!

Bien rincer ses cheveux longs après un masque – astuce.


Dorénavant ce n’est plus le cas. J’ai trouvé une astuce brillante (et hop une nouvelle fleur) !

Je lave mes cheveux comme d’habitude, je rince bien mon shampoing, je les essore bien et… je m’attache les cheveux ! Puis, j’applique mon masque uniquement sur ma queue de cheval. Au moment de rincer mes cheveux, je détache ma queue de cheval et le tour est joué.
Vous allez me dire que cette astuce n’hydrate pas les racines. C’est vrai. C’est pourquoi je ne conseille cette astuce qu’aux femmes qui ont les cheveux naturellement gras ou mixtes ce qui est mon cas et le cas de la grande majorité des femmes.

lundi 27 janvier 2014

C'est quoi un bon lait corporel ?



C’est un produit indispensable pour nourrir et hydrater sa peau. Il se doit d’être agréable et facile à utiliser, c’est-à-dire assez fluide pour pénétrer rapidement, sans coller !
Ce qu'un lait corporel doit contenir
- De l’eau
Car c’est une émulsion fluide « huile dans eau » peu chargée en corps gras, avec une part en eau plus importante que celle d’une crème. Ce qui explique qu’elle soit plus liquide.
- Des lipides
Issus de la pétrochimie ou d’origine végétale (huiles et beurres), ils sont essentiels à la santé de la peau. Ceux qui sont relipidants (oméga-3 et 6, céramides, acides gras libres ou triglycérides) assurent la bonne cohésion de l’épiderme comme le ferait un ciment. Ceux qui sont filmogènes (glycérine, karité) forment, eux, un film à la surface de l’épiderme afin d’empêcher l’eau de s’évaporer.
- Des facteurs d’hydratation
Naturellement présents dans la peau, les NMF (Natural Moisturizing Factors) sont des substances permettant la fixation de l’eau. Il s’agit de l’urée, de l’acide lactique, des acides aminés, des sels minéraux et des sucres (glucose). C’est un paramètre important pour réguler l’hydratation.
Et aussi…
Des "actifs" soins pour préserver la beauté de la peau comme des antioxydants (vitamines A et E, polyphénols, sélénium…). Des parfums plus ou moins perceptibles selon les marques.
Ce qu'il faut surveiller
- Les composants allergènes
A partir d’un certain seuil (0,01 %), 26 substances parfumantes (coumarin, géraniol, benzyl alcohol…) allergènes doivent figurer sur l’étiquette. Et attention aux huiles essentielles, qui peuvent provoquer des allergies !
- Les huiles et les cires de silicone
Elles donnent une texture agréable. Lorsqu’elles sont de qualité, elles ne posent aucun problème pour la peau. Mais, non biodégradables, elles sont mauvaises pour l’environnement.
- Les huiles et les beurres végétaux
À base d’amande douce, d’olive, de cacao, de noix de coco… Ils peuvent être comédogènes : à l’origine de boutons, microkystes et points noirs sur le décolleté, les épaules et le dos.
Ce qu'on lui demande
- D’hydrater correctement la peau, si possible en profondeur et pas seulement en surface. Des technologies, comme l’encapsulation des actifs avec des liposomes ou des polymères (ensemble de molécules) sont capables de maintenir durablement le taux d’hydratation locale.
- D’être facile à étaler parce que l’on ne veut pas passer des heures à se masser pour le faire pénétrer.
- De ne pas coller après utilisation. Surtout le matin, quand il faut enfiler sa paire de collants !
- De durer jusqu’à la prochaine application. Mais attention, s’il hydrate votre peau 8 heures, c’est déjà bien ! Les promesses de 12, voire 24 heures, sont difficiles à croire. Comme le précise notre expert : "En hiver, il faut impérativement s’hydrater matin et soir !"
Le mot du dermato
Si le lait corporel de base ne suffit pas...
- Choisissez-en un qui contient davantage de lipides. Aussi nourrissant qu’une crème, il sera aussi fluide qu’un lait.
- Testez-le sur la main. Vous verrez alors si la texture est aqueuse ou bien grasse et plus épaisse.
- Pour les peaux très sèches, regardez s’il y a de la glycérine, de l’urée, du karité ou de l’huile de jojoba parmi les ingrédients. Ce sont les meilleurs hydratants.

Les secrets d’un bon chocolat chaud




A l’eau ou au lait, à l’espagnole ou viennois, chocolat en morceaux ou en poudre… découvrez les astuces pour réaliser de délicieux chocolats à boire.
À l’eau ou au lait ?
Lorsque le chocolat à boire est préparé avec de l’eau, on parle alors de « chocolat à la parisienne ». Certains puristes recommandent d’utiliser de l’eau (de source), le lait masquant parfois certains arômes du chocolat. Pierre Hermé par exemple, mixe du chocolat à une teneur forte en masse de cacao avec une poignée de cacao en poudre et une pincée de sel puis hop ! dans de l’eau bouillante, on mélange ensuite hors du feu et on fait repartir légèrement à ébullition. D’autres comme Jean-Paul Hévin, utilisent du lait pour un chocolat chaud onctueux et gourmand. Dans ce cas, mieux vaut utiliser du lait entier voire du demi-écrémé. On peut également ajouter de la crème… C’est donc une question de goût et de calories ! 
La recette : pour 4 tasses de chocolat chaud à l’eau, comptez 160 g de chocolat noir et 30 cl d’eau et pour une version un peu moins forte en cacao, chauffez 50 cl d’eau avec 30 g de sucre en poudre et versez 20 g de cacao en poudre puis 120 g de chocolat noir fondu.
Chocolat en morceaux ou en poudre ?
De la qualité de votre chocolat dépendra votre boisson chaude. Évitez d’aller en dessous des 50% de cacao pour avoir du goût et privilégiez les teneurs en cacao de 60 % voire jusqu’à 70% pour une tablette de chocolat et n’hésitez pas à aller en acheter chez votre chocolatier, votre confiseur ou à en commander sur Internet auprès de marques de référence type Valrhona. Et prenez-les sous la forme de pistoles, faciles à fondre.
Pour le cacao en poudre, privilégiez le cacao non sucré. On peut en trouver du dégraissé pour les régimes et notamment pour alléger des pâtes à tartiner maison légères mais honnêtement, pour déguster un bon chocolat chaud, fermez les yeux sur l’indice calorique et faites plaisir à vos papilles. La référence reste la marque Van Houten qui réalisa en 1828 la première poudre de cacao. Forcément amer, il est bon de rajouter du sucre pour préparer une boisson chaude. L’idéal est de verser au fur et à mesure la poudre de cacao dans le lait chaud, à feu doux et de mélanger à l’aide d’un fouet.
Pour plus de mousse
Un vrai chocolat chaud digne de ce nom doit être mousseux. Pour cela, on utilise un petit fouet ou un moussoir surtout avec la poudre de cacao. Pour le chocolat en morceaux, le mieux est de mixer au préalable les carrés de chocolat avec la poudre de cacao et le sucre et de verser ensuite dans l’eau ou le lait chaud. Pour un effet mousse XXL, mixez en dernier la boisson chaude à l’aide d’un blender.
Un chocolat épais à l’espagnole
Les Espagnols ont l’habitude de consommer un chocolat chaud très épais où un churro peut tenir droit tout seul ! C’est d’ailleurs à mi-chemin entre une boisson et une pâtisserie car l’épaisseur de la préparation cale vite l’estomac. La recette est simple : délayez 2 cuillères à soupe de Maïzena dans 50 cl de lait ; versez 30 g de sucre en poudre et portez à ébullition ; hors du feu, ajoutez 80 g de chocolat noir coupé en dés et mélangez jusqu’à ce que le chocolat fonde complètement
Un chocolat gourmand à la viennois
Pour ceux qui suivent un régime : passez votre chemin ! Mais quel dommage de se priver de cette boisson réconfortante… Pour un chocolat viennois, il faut mélanger du lait avec de la crème liquide (30 cl de lait et 5 cl de crème liquide environ). Pour le reste, le procédé est le même que pour un chocolat chaud classique mais à cela on ajoute une bonne part de chantilly maison qui fondra doucement…
Variez les parfums
N’hésitez pas à ajouter une pointe de cannelle ou de poivre, un soupçon de café, graines de vanille,  de la crème de marron…

Chocolat : 6 bonnes raisons d'en manger



Une étude américaine laisse entendre que plus la population d'un pays mange de chocolat, plus il compterait de prix Nobel ! Le chocolat noir, riche en cacao, est non seulement délicieux, mais ses flavonoïdes amélioreraient nos fonctions cognitives.... Mais ce n'est pas là la seule qualité du chocolat. La preuve par 6.
Le chocolat est riche en minéraux
Croquer dans un carré de chocolat noir permet en effet de faire le plein de minéraux tels que le magnésium, le phosphore mais aussi le potassium, le fer, le zinc, ou encore de vitamines, notamment du groupe B. Associé à une alimentation variée, le chocolat favorise ainsi l’équilibre alimentaire. Attention bien sûr de bien le choisir: optez donc pour du vrai chocolat noir et oubliez les biscuits cacaotés et autres crèmes dessert trop sucrées dont la valeur nutritionnelle n’est pas aussi intéressante...
>> A découvrir aussi : Les céréales, riches en minéraux
Le chocolat est un antidépresseur naturel
Le chocolat est excellent pour le moral, qu’on se le dise! Pourquoi ? Tout d’abord parce qu’il contient du magnésium, un minéral connu pour ses effets relaxants et important pour la transmission de l’influx nerveux par le cerveau. Aussi parce qu’il est riche en théobromine, un stimulant réputé, mais aussi en en tyramine et la phényléthylamine, deux substances proches des amphétamines qui agissent sur le cerveau en augmentant les effets des neurotransmetteurs. Un véritable antidépresseur naturel dont certains effets seraient même associés à ceux du cannabis.
>> A découvrir aussi : L'auto-hypnose pour vaincre la déprime
Le chocolat aide à lutter contre les rides
Le chocolat noir fait partie du top 10 des aliments jeunesse ! Le cacao serait en effet l’un effet l’un des aliments les plus riches en flavonoïdes, et plus particulièrement en catéchines, très connues pour leurs propriétés antioxydantes. Pour profiter de ses nombreux bienfaits, craquez donc sans culpabiliser pour le chocolat noir, riche en cacao et ne vous en privez pas. Il aide à garder un corps plus jeune et plus dynamique, plus longtemps ! Attention cependant au chocolat au lait ou au chocolat blanc. Pauvres en cacao, ils ne contiennent que très peu (ou pas) de flavonoïdes.
Le chocolat aide à prévenir les maladies cardio-vasculaires

Manger avec plaisir, la seule solution pour réussir à maigrir


Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour perdre du poids. Pratiquer du sport à outrance, poster des selfies sur Facebook, compter le nombre de calories que contient chaque plat. Mais justement, les calories sont-elles si décisives que ça lorsque l’on fait attention à sa ligne ? Bien sûr, tout le monde sait qu’un burger est bien plus gras qu’une salade. Mais pourquoi s’en priver à tout prix ?Des chercheurs britanniques considèrent au contraire que pour perdre du poids, il faut savoir se faire plaisir et succomber sans culpabiliser à un bon gâteau ou à quelques carrés de chocolat (non, pas la tablette entière !). Jusque-là, rien de bien nouveau. Mais ces psychologues ont mené une étude relayée par le Daily Mail qui permet de savoir dans quelle mesure notre état d’esprit au moment des repas influence la poursuite d’un régime.Dans le cadre de cette recherche dont les conclusions sont publiées dans la revue Appetite, deux psychologues ont recruté 300 volontaires, âgés de 18 à 86 ans, afin de les interroger sur leurs habitudes alimentaires. Ces personnes devaient indiquer si elles cherchaient à perdre du poids et si la consommation de chocolat les rendait heureuses ou les faisait culpabiliser. Alors que 27% des volontaires associaient le chocolat à l’idée de culpabilité, les 73% restants le voyaient au contraire comme une récompense ou un aliment les rendant heureux. Or, 18 mois plus tard, les personnes qui culpabilisaient en mangeant du chocolat avaient bien plus grossi que les autres.Quelle conclusion tirer d’une telle observation ? Ressentir de la culpabilité quand on consomme un aliment connu pour son grand nombre de calories inciterait davantage à abandonner un régime. Dès lors, la notion de plaisir est indispensable si l’on veut réussir à perdre quelques kilos. "Prendre du plaisir en mangeant est essentiel pour se sentir bien. 

Manger moins vite, un remède à la faim ?



Votre maman vous le répétait sans arrêt : ne mange pas trop vite ! Et si elle avait (encore) raison ? De nombreuses études mettent en évidence les effets positifs d’une mastication douce sur la santé.
Manger moins vite, un remède à la faim ?
Mâche moins vite, tu mangeras moins. Ce vieil adage, ressassé par des générations de parents à leurs enfants engloutissant leurs assiettes de pâtes vient de prendre un sérieux coup de jeune. Une étude publiée cette semaine dans une revue scientifique s’est en effet attelée à la vérification de cette leçon de choses. Et son résultat est édifiant : les sujets qui mangent le plus lentement absorbent sensiblement moins de calories que les gloutons pendant un même repas.
Laisser parler son organisme
Près de 88 calories séparent en moyenne les deux groupes de mangeurs, soit environ 5% des besoins quotidiens d’une femme de 40 ans assez sportive. L’étude indique également que les mangeurs qui prennent leur temps ont tendance à boire davantage d’eau que les autres. Un second point positif qui est sans doute à mettre en relation avec le fait de manger moins : la consommation d’eau conduit plus vite à la sensation de satiété.
L’auteure de l’étude ne dit d’ailleurs pas le contraire, et rappelle l’importance des sensations dans le rapport à la gourmandise : « Le fait de manger lentement permet de mieux ressentir les besoins réels de son organisme, qui n’est pas contraint d’ingérer de la nourriture à toute allure ».
Prévenir le diabète
Manger moins vite serait donc un atout en matière de régime ? Pas seulement, poursuit l’étude. Une alimentation plus posée permettrait également de diminuer certains risques sanitaires, et en particulier le diabète de type 2. Les personnes qui mangent plus vite auraient plus de deux fois plus de chances de développer une pathologie de ce type, indépendamment d’autres facteurs, comme le poids. Ce phénomène serait dû au fait qu’une digestion trop rapide ne permet pas de limiter l’afflux de sucres dans le sang.
Encore une bonne raison de prendre son temps à table.

samedi 25 janvier 2014

Cranberries : le nouvel aliment de longévité ?



Selon une étude américaine menée sur des mouches, les propriétés antioxydantes des cranberries aideraient à prolonger la vie. Des résultats à vérifier chez l'être humain.
Les antioxydants présents dans certains aliments nous aident à lutter contre le vieillissement, renforcent notre système immunitaire et limitent les risques de maladies cardiovasculaires, de dégénérescence maculaire, de cataracte et de certains cancers. Mais selon une étude américaine à paraitre dans l'édition de février 2014 de la revue Experimental Gerontology, ces propriétés, présentes dans les cranberries (canneberges), rallongeraient également l'espérance de vie.
Seul hic de l'étude, elle a été conduite uniquement sur des mouches, des drosophiles utilisées dans les laboratoires, et pas encore sur des êtres humains. Une équipe de chercheurs du National Institute on Anging de Baltimore, aux États-Unis, a nourri des groupes allant de 100 à 200 mouches, séparées dans des flacons, avec du sucre enrichi par 2% d'extrait de cranberry, rapporte le New York Daily News. Les mouches ont été divisées selon les étapes biologiques de leur vie correspondant pour l'être humain à l'âge adulte, le milieu de vie et la vieillesse.
De 25 à 30% de longévité en plus
Après avoir été nourries et entre chaque étape de leur existence, elles ont été transférées dans de nouveaux flacons. Les scientifiques ont enregistré le nombre de mouches mortes à chaque transfert jusqu'à ce qu'il n'en reste plus. Leurs résultats montrent que les mouches les plus jeunes ayant ingéré de l'extrait de cranberry vivaient 25% plus longtemps que celles du groupe témoin qui n'ont consommé que du sucre. Et celles qui en ont consommé pendant les phases "milieu de vie" et "vieillesse" auraient gagné 30% de longévité.
Une analyse des protéines situées dans la tête des mouches a prouvé que la consommation de cranberries, riches en composés phytochimiques, réduit les dommages cellulaires causés par l'oxydation et le stress environnemental en modifiant les voies moléculaires impliquées dans la réponse au stress oxydatif, explique le Wall

Déprime : la bibliothérapie, lire pour aller mieux


Et si le bien-être passait aussi par les livres ? Certains psychothérapeutes et coachs conseillent la lecture de romans, de poésies ou d'essais pour aider à guérir les bobos de l'âme et retrouver un sens à sa vie.
Des lectures sur mesure
En France, on peine à dénicher les professionnels qui se revendiquent de la bibliothérapie. Emilie Devienne, coach à Paris et Aix en Provence, a été la première à faire du "bibliocoaching". A l'issue d'une consultation individuelle de deux heures, elle délivre trois suggestions de lectures taillées sur mesure. Un mois après, les patients reviennent pour un bilan de deux heures qu'ils peuvent ensuite approfondir en coaching classique ou en séances de groupe. La bibliocoach insiste, l'accompagnement par la lecture reste un outil qui ne peut se substituer à une thérapie : "C'est une première approche, un premier pas pour parler de soi".
Les livres qui nous font du bien cet hiver
Anti déprime : Le sel de la vie de Françoise Héritier, édition Odile Jacob. Humer l'odeur des croissants chauds dans la rue, oublier de prendre son courrier, autant de petits plaisirs qui font le sel de la vie. L’anthropologue Françoise Héritier nous invite à prendre l’existence avec légèreté dans ce livre savoureux.
Pour lâcher prise : Eloge de la lenteur de Carl Honoré, édition Marabout. Pourquoi est-on toujours si pressée ? L’apôtre de la lenteur nous explique comment ralentir et trouver le juste équilibre au quotidien. Un ouvrage indispensable.
Anti-stress : L’homme pressé de Paul Morand, édition Gallimard. A travers l’histoire de Pierre, cet homme stressé qui court après le temps (au point de passer à côté de sa vie ?), on réfléchit, on s’identifie peut-être, pour mieux se libérer du mauvais stress qui empoisonne la vie.
Pour se reconnecter avec soi-même : Femmes qui courent avec les loups de Clarissa Pinkola Estés, édition Le livre de poche. La psychothérapeute nous livre une analyse fine de la psychologie féminine et nous reconnecte avec notre réactivité.

Cancer du sein : trop de matières grasses pendant la puberté augmente les risques



Des chercheurs américains ont mené une étude sur des souris prouvant qu’une alimentation trop riche en graisses en pleine puberté contribue au développement rapide des cancers du sein. La prise de poids par contre n’aurait aucune influence.
Consommer une alimentation riche en matières grasses à la puberté pourrait accélérer le développement du cancer du sein et augmenter les risques d’autres types de cancers qui se développent habituellement chez les jeunes adultes. En France, le cancer du sein est le cancer le plus fréquent, avec environ 52 500 nouveaux cas estimés en 2010, soit plus d’un tiers (34%) de l'ensemble des nouveaux cas de cancers féminins, selon les données de l’Institut de la santé (Inserm).
Une étude menée par les chercheurs américains du programme sur le cancer du sein et l’environnement à la Michigan State University et publiée par la revue Breast cancer research indique que ce type d’alimentation provoque des changements dans les seins avant même que les tumeurs apparaissent. Concrètement, les matières grasses perturbent la croissance et augmentent les modifications cellulaires des cellules immunitaires.
Une mesure de précaution
Alors que ces changements interviennent pendant la puberté, ils persistent à l’âge adulte et peuvent causer un développement rapide de lésions précancéreuses qui peuvent conduire au cancer du sein. Pour mener cette étude, le professeur de physiologie Sandra Haslam et son équipe ont nourri un premier groupe de souris en pleine puberté avec un régime faible en gras (12% de leur apport calorique quotidien) et un second groupe avec un régime riche en graisses (60% de leur apport). Ils les ont ensuite exposées à des agents cancérigènes qui produisent des tumeurs.
Trois à quatre semaines après le début de l’étude, les souris nourries avec un régime riche en graisses présentaient des gènes inflammatoires et une hausse des facteurs de croissance dans leurs glandes mammaires. Dix semaines après le début de l’étude, les tumeurs en développement chez ce groupe de souris étaient nettement plus importantes que chez le second groupe.

Les Belges les plus touchées au monde par le cancer du sein


Selon une étude de l'Organisation mondiale de la santé de l'ONU (OMS)...
Les femmes belges sont les plus touchées dans le monde par le cancer du sein, rapporte ce mardi le quotidien belge De Morgen, selon les statistiques de l'Organisation mondiale de la santé de l'ONU (OMS) dans 184 pays.
En 2012, 10.337 Belges ont été diagnostiquées avec un cancer du sein, et 2.523 femmes sont mortes des suites de ce cancer. Et dans les années à venir, il y a peu d'amélioration à attendre: selon l'OMS, en 2015, 10.780 femmes belges auront un cancer du sein, et 2.634 devraient en mourir.
Facteurs génétiques et extérieurs
Ces chiffres suscitent l'inquiétude du cancérologue Jacques De Grève, cité par le quotidien. «Dans 15 à 25% des cas, il s'agit de cancers du sein dû aux gênes [héréditaires]. Pour le reste, nous n'en connaissons pas la cause.» Le cancérologue ajoute que la nutrition joue un rôle dans ces cancers, mais aussi la pollution, et plus particulièrement le diesel.
«Il est irresponsable qu'un produit nuisible comme le diesel soit meilleur marché que l'essence»,  commente de son côté le gynécologue Hendrik Cammu, à cause de ses effets potentiels sur la santé.  

lundi 30 décembre 2013

Mes rituels beauté pour de jolies mains


Exposées, agressées, déshydratées… Au regard de tout ce que nous leur demandons, nous négligeons trop souvent nos mains. Pourtant, quelques minutes suffisent pour les protéger et les nourrir au quotidien. Voici 5 gestes express pour être belle jusqu’au bout des ongles.
Les mains sont bien souvent ce que nous remarquons en premier chez les autres. Parce qu’elles parlent avec nous et qu’elles parlent de nous. Symboles de féminité par excellence, elles s’accommodent ainsi mal de toutes les agressions qu’elles subissent et qui les abîment : le froid, le vent, les produits ménagers, les chocs et le soleil aussi.
Une protection maximale
Premier réflexe, donc : les protéger, toute l’année, de tout ce qui peut les irriter, les fragiliser. D’où l’importance de porter des gants chauds pour faire face aux intempéries pendant l’hiver, des gants de ménage pour faire la vaisselle, les tâches ménagères, mais aussi pour tous les travaux de bricolage ou de jardinage qui pourraient les mettre en contact avec des produits agressifs.
Mais attention, également, à ne pas oublier les ennemis invisibles – mais très présents – de nos mains : l’eau et le soleil. La première, si elle n’est pas patiemment et minutieusement épongée après chaque lavage, finit par assécher la peau. Quant au second, il est connu pour accélérer le vieillissement cutané. Le risque ? Que la peau de nos mains, bien avant celle de notre visage dont on prend davantage soin, vieillisse prématurément et se marque de taches brunes. Dès les premiers beaux jours, mieux vaut donc veiller à appliquer son soin solaire ou une crème hydratante à filtre UV jusqu’au bout de nos dix doigts !
Une hydratation quotidienne
Deux pistes pour lutter tous les jours contre la déshydratation accélérée qui menace nos mains : d’un côté, limiter le recours à des produits asséchants (savons agressifs et gels antibactériens notamment) au profit de savons doux ou gras.

Les 6 pires ennemis des mains



On ne pense pas assez à nos mains qu’on malmène quotidiennement en leur faisant subir les pires atrocités. C’est décidé, on va les chouchouter ! Avant de passer à l’action, on commence par identifier ce qui leur fait du mal.
Ennemi numéro 1 : les produits chimiques
Liquide vaisselle, javel, savons, … Nos mains sont en contact tous les jours avec des composés chimiques agressifs. On court le risque de s’assécher la peau, au pire d’avoir des allergies ou de vilaines démangeaisons ou des cloques.
Le bon réflexe : On fuit les savons industriels ou ordinaires et on privilégie les savons doux surgras ou les pains dermatologiques sans savon. Et bien évidemment on n’utilise pas de produits ménagers sans enfiler des gants.
Ennemi numéro 2 : les UV
Passer de la crème solaire est presque devenue un réflexe pour les mains le cou et le décolleté. Mais s’il est une zone qu’on néglige à chaque fois, ce sont bien les mains. Grave erreur ! Le risque de ne pas les protéger des radicaux libres des UV est d’accélérer le vieillissement cutané. Des taches brunes peuvent apparaître dès 30 ans. On pense donc le matin à masser ses mains avec un filtre solaire indice 30.
Ennemi numéro 3 : le froid
Sous l’effet du froid, le film hydrolipidique, la surface de la peau qui sert de barrière protectrice, se déshydrate. Résultat, les mains deviennent sèches, des rougeurs peuvent apparaître. La peau devient moins souple. On a l’impression qu’elles ont 10 ans de plus !
Comment leur faire retrouver leur jeunesse ? Deux astuces : la première consiste à se tartiner les mains au coucher de crème nourrissante ou d'huile d'amande douce. On enfile des gants en coton (ou pour les plus courageuses en caoutchouc) avant d'aller au lit. La chaleur va faire mieux pénétrer la crème.
Autre astuce, le bain d’huile. On fait chauffer un peu d’huile d’olive dans un bol au micro-ondes. On trempe ses mains dans l'huile tiède pendant 15 à 20 minutes
Ennemi numéro 4 : la transpiration
 Transpirer des mains n’est pas un problème qui concerne tout le monde, mais quand ça nous arrive on aimerait bien trouver un truc pour éviter d’avoir les mains moites. 
 Heureusement, on a des solutions : on se concocte une infusion de feuilles de noyer (25 g de plantes par litre d’eau). Si on aime se parfumer d’eau de Cologne, on peut utiliser son flacon pour en mettre sur ses mains. Puis on les saupoudre de talc.
Ennemi numéro 5 : l’oignon
Le coup de l’oignon qui laisse une odeur persistante sur les doigts après avoir cuisiné, ça nous le fait à chaque fois. Mais on nous ne y prendra plus désormais : on frotte ses doigts avec un demi citron sous l’eau froide (pas d’eau chaude car elle fixe les odeurs). Et le tour est joué !
A noter que le demi-citron fonctionne aussi pour défroisser les mains fripées après être restées trop longtemps dans l’eau.
Ennemi numéro 6 : la cigarette
Si on doutait que la cigarette n’avait que des vilains défauts. Voici un autre argument irréfutable pour qui devrait rebuter les obsédées de la manucure. La nicotine laisse des traces jaunâtres sur les doigts. Bon on peut les enlever mais le mieux pour les éviter c’est de ne pas fumer ! L’astuce anti taches : on frotte ses doigts avec du jus de citron.

Il faut cesser de serrer les mains, cela transmet trop de bactéries




Au moment où les antibiotiques sont de moins en moins efficaces et font craindre un retour des épidémies infectieuses du passé, la première des choses à faire serait peut-être de cesser de nous serrer les mains. Le site The Atlantic, qui s'appuie sur une étude très sérieuse du Journal Of Hospital Infection, recommande de se saluer dorénavant en se touchant les poings. Cela sauverait des vies.
L'origine du contact entre les poings, devenu populaire aujourd'hui parmi les jeunes, n'est pas claire. Certains évoquent des habitudes de sportifs pour éviter de se faire endommager les phalanges dans des poignées de mains trop viriles, d'autres y voient plutôt une pratique de gangs et de bandes pour affirmer leur solidarité et la force de leurs poings.
80% des personnes ont encore des bactéries dangereuses après s'être lavées les mains
Peu importe, se serrer la main appartiendrait à une époque révolue, quand il fallait vérifier que la main de la personne rencontrée ne tenait pas un poignard ou une épée. C'est en tout cas devenu dangereux pour notre santé et une équipe de recherche médicale de West Virginia University l'affirme dans The Journal of Hospital Infection. Elle écrit que «jusqu'à 80% des individus conservent, après s'être lavés les mains, sur leurs doigts et dans la paume des bactéries susceptibles de transmettre des maladies».
L'équipe de chercheurs dirigée par Tom McClellan a mesuré que se serrer la main expose 3 fois plus de surface de peau que le contact des poings et dure près de trois fois plus longtemps. «Nous en déduisons que se toucher les poings est dans un hôpital une alternative efficace au fait de se serrer les mains. Cela peut conduire à une diminution de la transmission des bactéries et améliorer la santé et la sécurité des patients et du personnel».

Certaines bactéries peuvent survivre hors du corps humain



Les jouets, peluches et objets variés seraient des réservoirs à bactéries, même après les avoir nettoyés, selon une étude menée par des chercheurs américains. Des précautions supplémentaires seraient nécessaires dans certains milieux.
Alors que de nombreux scientifiques affirment que les bactéries communes qui causent le rhume, les otites, les angines et certaines infections graves ne peuvent pas vivre longtemps en dehors du corps humain, une nouvelle étude indique le contraire. Les chercheurs de l'université de Buffalo, aux États-Unis, ont publié un article dans la revue scientifique Infection and Immunity prouvant que les deux bactéries en question, le Streptococcus pneumoniae et le Streptococcus pyogenes, peuvent survivre sur des surfaces extérieures beaucoup plus longtemps que ce que la communauté scientifique estimait.
Leurs résultats suggèrent d'ailleurs que des précautions supplémentaires seraient nécessaires pour prévenir les infections, en particulier dans les milieux tels que les écoles, les garderies et les hôpitaux, rapporte le site Medical Xpress.
Des réservoirs de bactéries
Pour l'étude, les chercheurs ont réalisé un test dans un centre de soins. Quatre des cinq peluches trouvées sur place étaient positives au Streptococcus pyogenes, même après avoir été nettoyées. Le test a été effectué juste avant l'ouverture du centre le matin, de nombreuses heures après le dernier contact avec un enfant.
L'un des auteurs de l'étude, le professeur Anders Hakansson, en conclut que "les objets utilisés quotidiennement qui sont contaminées par ces bactéries pourraient agir comme des réservoirs pendant des heures, des semaines ou des mois." Selon le professeur, d'avantages de recherches doivent être effectuées pour comprendre dans quelles circonstances et par quel type de contact les bactéries se répandent entre les objets et les individus.

Bonne mine : les super atouts de la carotte




Riche en vitamines
Crue ou cuite, Vichy ou râpée, elle fait tellement partie de nos habitudes alimentaires qu’on ne se doute pas toujours qu’elle regorge de nombreuses propriétés très bénéfiques à la beauté de la peau. Connue sous sa forme actuelle dès le XVIIe siècle en Hollande, cette plante de la famille des ombellifères est présente sur les étals toute l’année. En plus d’être goûteuse, la carotte est un alicament naturel grâce à sa concentration élevée en vitamines et en sels minéraux (potassium, calcium et magnésium). Riche en vitamine C, elle possède des vertus indéniables pour l’éclat de la peau. Elle contient encore des vitamines du groupe B, aux propriétés apaisantes et protectrices, ainsi que de la vitamine E, antiradicalaire. Mais c’est surtout la provitamine A (ou bêta-carotène) qui la distingue des autres légumes racines. Et c’est en raison de la présence de cette molécule qu’on la plébiscite comme composant des soins belle peau et bonne mine.          
Des vertus régénérantes et détox
Autre partie de la carotte très intéressante, la graine ! C’est en effet dans celle-ci que se trouve son huile essentielle aux multiples qualités. C’est un atout détox qui produit un effet aussi bien sur le corps, avec une action drainante supplémentaire, que sur le visage où elle agit intensément contre l’acné. D’autant qu’elle affiche aussi des vertus cicatrisantes. On recommande même de l’utiliser pure pour éliminer les boutons d’acné, à raison d’une goutte sur chacun. 
Par ailleurs, on lui connaît également des propriétés régénérantes qui permettent de lutter contre le vieillissement. Son hydrolat (ou eau florale) complète cette action en favorisant le renouvellement cellulaire et la cicatrisation. Autre atout de ce légume, l’huile essentielle de carotte, mélangée à de l’huile d’argan par exemple, traite les peaux sèches ou ternes. Associée à l’huile essentielle de géranium (ou de rose musquée ou de petit grain), elle est enfin recommandée pour traiter les taches brunes liées au photovieillissement. Très odorante, l’huile essentielle de carotte est également utilisée en parfumerie, où elle vient renforcer les notes boisées dans bon nombre de fragrances masculines.
Préparateur solaire et anti-âge
En plus de ces vertus, le bêta-carotène est également un "préparateur solaire". Non seulement parce qu’il est antiradicalaire, mais aussi parce qu’il colore légèrement la peau et enclenche le processus naturel de pigmentation, en activant la production de mélanine. Pour un effet bonne mine immédiat, on peut très simplement mélanger quelques gouttes d’huile de carotte à sa crème de jour habituelle, afin de favoriser 
le bronzage naturel de la peau.
 Une puissante action anti-âge
C’est l’un des aliments les plus riches en bêta-carotène, un précurseur de la vitamine A aux vertus hautement antioxydantes, donc anti-âge. Plus la carotte est colorée, plus elle en renferme : c’est cette molécule qui lui donne sa couleur orangée. Au cours de la photosynthèse, elle lui permet d’éviter l’oxydation. Idem sur la peau ! Ainsi, "la provitamine A issue du végétal va être transformée par l’organisme en vitamine A (rétinol) qui réactive les mécanismes cellulaires et répare les tissus cutanés", précise Amanda Chevillat, directrice de la communication scientifique de Melvita. 
Le macérât est l’extrait que la cosmétique préfère. Obtenue par macération dans de l’huile de tournesol, la synergie entre le légume et l’huile fait alors des merveilles. L’acide linoléique, concentré en oméga-6, rend l’épiderme plus résistant et soutient la barrière cutanée. Il agit donc comme un bouclier face aux agresseurs. L’acide oléique (oméga-9) améliore la cohésion cellulaire et l’élasticité de l’épiderme. Enfin, l’acide stéarique est un véritable ciment qui protège la peau.
Un masque coup d’éclat à la carotte
Il vous faut :
1 carotte
1/2 avocat si la peau est sèche
1/2 c. à soupe de miel
1/2 c. à soupe d’huile d’olive
Quelques gouttes de jus de citron
Préparation : pelez la carotte et faites-la cuire à la vapeur jusqu’à ce qu’elle soit tendre. Écrasez-la en purée à la fourchette. Ajoutez les autres ingrédients (sauf l’huile d’olive 
si vous avez la peau grasse). Laissez refroidir.
Mode d’emploi : appliquez sur la peau propre, pendant quinze minutes. Rincez à l’eau tiède.

Bonne mine : 5 réflexes pour une peau éclatante !



Avec la fatigue, le stress, la pollution, l’épiderme est fragilisé et le teint fréquemment asphyxié. Pour chasser la grisaille sur nos visages, rien de tel qu’une détox de la peau ! Mode d’emploi pour retrouver une mine superbe et des traits moins fatigués… Même si l’on ne part pas en vacances.
Bonne mine : 5 réflexes pour une peau éclatante ! 
Démaquiller pour purifier l’épiderme
C’est le premier geste de détoxification de la peau, à réaliser matin et soir en massant doucement pour relancer la microcirculation. On choisit un produit riche en actifs dépolluants, comme le Moringa oleifera (arbuste tropical). Pour une action plus en profondeur, on peut optimiser ce démaquillage en utilisant une brosse nettoyante électrique, une ou deux fois par semaine. L’avantage de ces brosses : elles ne traumatisent pas la peau car leurs poils en soie sont doux. L’inconvénient : leur prix élevé.
Exfolier avec un gommage tout en douceur
Pour mieux refléter la lumière, la peau doit être lisse, sans squames ni peaux mortes, qui rendent le relief irrégulier. Rien de mieux qu’une exfoliation douce, une ou deux fois par semaine. On choisit soit un gommage à grains fins, soit un gommage enzymatique (spécialement conçu pour les peaux fragiles), qui va détacher régulièrement les cellules mortes de la couche cornée.
Booster la microcirculation de la peau
Pour retrouver des couleurs, on pratique l’automassage. En plus de chasser le stress et de défatiguer les traits, cette petite gymnastique du visage favorise la microcirculation, amenant une meilleure oxygénation des tissus et une bonne élimination des toxines. Avant de masser, appliquez une noisette de crème ou d’huile.
Avec des micromassages : Effectuez de petits mouvements circulaires du bout des doigts, de l’intérieur vers l’extérieur du visage, en partant du menton le long des maxillaires, de la base du nez vers les oreilles et en suivant les sourcils, puis lissez le front.
Grâce à des soins high-tech stimulants : Essayez les nouveaux tubes avec applicateur spécial contour des yeux, munis d’embouts frais en métal qui contiennent des actifs drainants, comme le marron d’Inde, le ruscus, le lierre, le petit houx. Idéal pour relancer la microcirculation, car le froid crée une vasoconstriction.
Éliminer les toxines avec une crème anti-stress oxydatif
Quand les déchets s’accumulent dans les cellules de la peau, le teint devient terne et un vieillissement prématuré peut s’enclencher. Pour éliminer ces toxines, de nombreux soins misent désormais sur l’apport de lumière, à travers un cocktail antioxydant et antitache, qui lutte contre les méfaits des ultra-violets, de la pollution et du stress. Certains contiennent même des particules de nacre embellissantes qui offrent un résultat immédiat. À adopter à chaque changement de saison.
Purifier son organisme avec les bons aliments
L’état de notre peau est influencé par notre état général, notre hygiène de vie, notre alimentation. Quelques ajustements suffisent pour que les effets soient immédiatement visibles. 
À jeun, eau chaude & jus de citron : Au réveil, on boit un verre d’eau chaude additionnée d’un jus de citron. L’eau chaude aide au bon fonctionnement hépatique : qui dit foie barbouillé, dit teint brouillé.
Jus d’herbe et tisanes riches en antioxydants : À l’heure du goûter, le jus d’herbe de blé ou d’orge, riche en minéraux, en acides aminés et en chlorophylle, favorise la digestion et l’élimination des toxines. On obtient également de bons résultats avec une tisane aux plantes (pissenlit, souci, pensée sauvage). Enfin, pour faire d’une pierre deux coups, on place son visage démaquillé au-dessus d’un bol d’eau très chaude pour ouvrir les pores de la peau.
Une alimentation spécial "éclat" : On privilégie les vitamines pour l’énergie : la vitamine C des agrumes et des fruits exotiques, comme le kiwi, la papaye ou la goyave, du bêta-carotène (légumes et fruits orange), du magnésium pour l’équilibre (chocolat, eaux minérales), du zinc pour favoriser le renouvellement cellulaire (crustacés, œufs).
Un complément alimentaire détoxifiant : On peut faire une cure de compléments alimentaires aux vertus détoxifiantes, à condition d’être attentive à son alimentation en même temps, en privilégiant des ingrédients comme l’artichaut, le radis noir, le pissenlit et le raisin, qui sont particulièrement bons pour la peau.

Les fonds de teint qui soignent notre peau



Fonds de teint : Ils matifient tous les épidermes
Les fonds de teint qui cartonnent, tiraillent la peau ou font briller le nez, c’est fini ! Ceux de la nouvelle génération sont à la fois discrets et très embellissants. Ils minimisent le grain de peau, lissent l’épiderme, masquent les imperfections et améliorent l’éclat du teint. Ils contiennent au moins un actif hydratant, anti-âge ou matifiant. Et plus de problème pour la nuance : on trouve facilement la teinte idéale, car l’offre en matière de couleurs s’est élargie, y compris pour les carnations mates ou foncées. Bref, ils subliment la peau avec beaucoup de naturel…
Grâce à de nouveaux polymères matifiants transparents, les imperfections sont masquées et les brillances neutralisées, tout en laissant au teint une certaine transparence. Les textures mousses, de plus en plus courantes,"contiennent moins de poudres sèches. Elles restent donc stables et onctueuses tout au long de l’application, et les pigments glissent ainsi mieux sur la peau pour unifier et lisser le teint", explique Sylvie Guichard, directrice de la recherche et du développement du maquillage chez L’Oréal.
L’astuce du maquilleur
"Travaillez le fond de teint à l’éponge pour cacher les imperfections sans créer un effet plâtre. Avec les doigts, on a toujours tendance à en mettre un peu trop", conseille Ludovic Engrand, maquilleur de Shu Uemura.
On vous recommande
Transparent : Un résultat "peau nue" très agréable pour cette mousse petit prix. Dream Nude mousse, Gemey Maybelline, 13,80 € les 50 ml.
Camouflant : Il masque les petits boutons et les rougeurs grâce à sa texture mousse aérienne qui se transforme en poudre. Mat poudré souffle de mousse, Agnès b., 21,90 € les 30 ml.
Couvrant : Une mousse chantilly enrichie en acide hyaluronique micronisé qui, fondue dans la peau, offre une cuvrance parfaite. Face architect, fond de teint mousse, Shu Uemura, 40 € les 64 ml.
Apaisant : Un compact qui masque imperfections et taches des peaux sèches et sensibles sans tirailler, grâce à des huiles et à la neurosensine apaisante. Tolériane teint compact crème, La Roche-Posay, 17,30 € les 9 g.
Fonds de teint : ils camouflent les défauts
Fusionnels, seconde peau… Ils ont pour objectif de magnifier le grain de peau en offrant une tenue sans faille et longue durée avec un effet transparent. Comment ? Grâce à des polymères qui forment un micromaillage impalpable à la surface de la peau, dans lequel se logent des pigments perfecteurs. Un peu comme un collant stretch ultra-fin qui gommerait les bobos visibles. "Et plus la texture est fine, meilleure est la tenue", confie Sylvie Guichard.
L’astuce du maquilleur : "On commence par les pommettes, où la peau est plus épaisse, et on ramène vers la zone T (front-nez-menton), qui a besoin de moins de matière car la peau y est plus fine. Pour un résultat plus sophistiqué, on travaille son fond de teint au pinceau."
On vous recommande :
Semi-mat : Hydratant et matifiant, il unifie le teint et satine la peau. Et son biopolymère flexible, qui se modèle sur le visage et floute les imperfections, lui assure une très longue tenue. Perfection lumière, Chanel, 44 € les 30 ml.
Diffusion prolongée : Il contient des actifs hydratants et matifiants, qui se diffusent selon les besoins de la peau. Et des pigments perfecteurs, pour que le teint reste homogène tout au long de la journée. Diorskin Forever Dior, 44,57 € les 30 ml.
Tenue et hydratation : À utiliser sec ou mouillé selon l’effet recherché, il fond dans la peau grâce à ses polymères en parfaite affinité avec le film hydrolipidique. Teint Compact Haute Tenue, Clarins, 40,95 € les 9 g.
Fonds de teint : Ils ont une action anti-âge
En plus de leur texture en micromaillage, ils contiennent des ingrédients anti-âge et des pigments spécifiques. Côté actifs, on trouve des antioxydants (vitamine E), très souvent un polymère tenseur (d’avoine ou de blé) qui lifte immédiatement. Et un actif anti-âge (rétinol…), qui agit à plus long terme. Côté pigment, deux axes sont développés. Primo, les "fillers optiques", des poudres lissantes qui jouent avec la réflexion de la lumière pour flouter rides et imperfections. Secundo, l’ajout de pigments bleutés, qui redonnent de l’éclat aux peaux marquées. Car, avec l’âge, la part bleutée du teint baisse, ce qui lui donne un aspect terne.
L’astuce du maquilleur
"Il vaut mieux éviter de prendre trop de produit et ne pas superposer les matières. On peut estomper un peu en tamponnant avec un mouchoir en papier une fois le fond de teint posé", explique Ludovic Engrand.
On vous recommande
Bleu rajeunissant : Lissant grâce à deux poudres, il contient une nacre bleue de Prusse, qui redonne éclat et fraîcheur au teint. Designer lift, Giorgo Armani, 55 € les 30 ml.
Lissant avec éponge intégrée : Enrichi en azalée sauvage qui préserve les cellules du vieillissement, il unifie le teint, lisse et gomme les imperfections. Flower Perfection, fond de teint prolongateur de jeunesse, Bourjois, 15,95 € les 30 ml.