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jeudi 30 janvier 2014

Comment faire sécher son vernis plus vite ? – astuce.


Vous l’avez certainement déjà constaté, je ne suis pas le genre de filles à avoir les ongles impeccables en toutes circonstances. J’aimerais mais je n’ai pas la patience et encore moins le temps pour ça alors je me fais plaisir de temps à autre mais ça reste occasionnel !

Souffrir pour être belle je veux bien, perdre mon temps en revanche non !

Rien ne m’agace plus que d’avoir du temps libre sans pouvoir me servir de mes mains parce que mes ongles « reposent ». Je ne me repose pas moi-même, je ne vois pas pourquoi eux le pourraient !
J’ai donc dû trouver des astuces pour accélérer le séchage de mes vernis pour pouvoir enchaîner les couches et par la même occasion mes activités, le plus rapidement possible.
Première astuce que j’ai trouvé : renoncer aux vernis Peggy Sage qui mettent trois jours à sécher (j’avoue j’exagère un peu mais pas tant que ça).
Deuxième astuce : commander l’huile séchage express de Sephora au Père-Noël!
Troisième astuce (celle qui nous intéresse ici vous vous en doutez) : tremper ses ongles dans de l’eau froide quelques secondes (plus elle est froide plus le vernis cristallise rapidement). Personnellement, je les plonge dans un bol d’eau « glaçonnée » entre chaque couche de vernis. Mais attention, ce n’est pas une astuce miracle, elle permet de gagner énormément de temps, certes, mais attendez malgré tout que votre vernis soit sec en surface pour faire faire trempette à vos ongles !

lundi 27 janvier 2014

Célibataire, active et maman. Comment se retrouver?



Pas facile de s’accorder des sas de décompression lorsque l’on travaille et que l’on élève, seule ses enfants. Pourtant, ces instants sont primordiaux pour notre  bien-être comme pour celui de la petite famille. Voici quelques idées pour se chouchouter et se détendre… sans culpabiliser.
Vous avez du mal à laisser vos enfants dormir chez leurs grands-parents pour sortir au cinéma entre copines ? Alors gardez toujours en tête les consignes de sécurité données en avion : pour pouvoir prendre soin de vos proches, vous devez avant toute chose mettre votre propre masque à oxygène. Au quotidien, c’est la même chose. Comment voulez-vous être au top avec les enfants et au bureau si vous êtes épuisée et stressée 
Posez votre RTT un vendredi après-midi
Vous avez l’habitude de prendre vos RTT le mercredi pour être avec vos enfants ? C’est une excellente idée mais avouez qu’entre les devoirs et les loisirs, vous passez davantage de temps à faire le taxi et la maîtresse qu’à vous amuser réellement avec eux. Une fois de temps en temps, laissez-les au centre aéré, arrangez-vous avec une copine qui a elle aussi des enfants, pour les garder en alternance. Et prenez plutôt votre vendredi après-midi. Ce tête-à-tête avec vous-même vous permettra de recharger les batteries et d’être en pleine forme le week-end venu pour réellement profiter de vos moments en famille.
Faites-vous plaisir à petit prix
D’après un récent sondage IPSOS, si 3 mamans solos sur 4 se déclarent heureuses, la moitié d’entre elles sont préoccupées par le manque d’argent au quotidien. Et c’est une réalité, les familles monoparentales sont les premières à souffrir des effets de la crise économique. Comment dans ces conditions continuer à se faire belle ou à se cultiver quand l’essentiel du budget est consacré à la vie de famille ? En dénichant les bons plans. Si vous aimez les expositions, allez-y le 1er dimanche du mois, la plupart des musées nationaux ouvrent leurs portes gratuitement.

8 règles essentielles pour l’éducation de votre fils



Donner à votre fils toutes les chances de devenir un homme bien est sûrement l’une des missions les plus importantes de votre rôle de mère. Mais comment s’y prendre ?
Aidez-le à rester humble
Aucune mère n’a envie d’avoir un garçon prétentieux et qui cherche constamment à écraser les autres. Mieux vaut lui transmettre de bons comportements, comme la gratitude, l’empathie, la compassion ou le sens des responsabilités. C’est aussi une façon de le préparer à jouer un rôle positif pour son entourage, mais aussi pour le reste de la société.
Soyez son arme secrète
La vie a une drôle de façon de nous livrer ses enseignements. Cela se fait souvent dans la douleur et les mauvaises expériences. Bien sûr, en tant que mère, vous pourriez être tentée de le protéger en permanence. Mais votre rôle à vous est plutôt d’être là pour le soutenir, en lui laissant faire ses expériences. Vous serez un repère de tendresse, une force.
Chérissez ce qu’il vous donne
Des brouettes en pinces à linge et autres colliers de nouilles offerts pour la fête des mères aux foulards arc-en-ciel impossible à porter, chérissez les cadeaux de votre enfant qu’il les ait achetés ou fabriqués de ses mains. Ce sont des rappels précieux et tangibles de l’amour qu’il vous porte.
Respectez son père
Si vous vivez une relation d’amour avec son père, cela est une belle chose et il convient de préserver cette relation. Si pour une raison ou une autre votre relation éclate, veillez malgré tout à le respecter autant que possible. Lorsque deux parents ne s’aiment plus mais continuent de se respecter, les enfants en ressortent gagnants, quoi qu’il arrive.
Inculquez-lui les bonnes manières
Cela peut sembler anecdotique, mais dans sa vie d’adulte, les bonnes manières lui permettront de véhiculer une bonne image. Ce sont aussi des bons gestes qu’il pourra transmettre, à son tour, à ses propres enfants.
Entourez-le de femmes fortes
Les femmes peuvent avoir une influence bénéfique sur l’ouverture d’esprit de votre fils. Des ses grands-mères à ses tantes, en passant par vos amies ou ses enseignantes, des femmes audacieuses et au fort caractère peuvent lui permettre d’apprécier au mieux l’importance du rôle des femmes dans sa vie. Cela l’aidera sans doute à avoir un rapport apaisé à l’autre sexe.
Apprenez-lui à respecter les femmes
De la simple ouverture d’une porte au fait de comprendre que « Non c’est non », prenez le temps d’expliquer à votre fils combien il est important de traiter correctement les femmes. Non seulement votre fils n’en sera qu’un homme meilleur, mais il grandira en obtenant le respect qu’il mérite en retour.
Laissez une chance à sa belle
Quand vous avez été la femme de sa vie pendant autant d’années, il est difficile de savoir s’effacer un peu au profit d’une autre. Mais c’est ainsi que les choses fonctionnent. Donnez à la jeune femme (ou le jeune homme !) qui aura su séduire le cœur de votre fils une chance de toucher votre cœur à vous. Vous avez élevé votre fils avec de vraies valeurs, ayez donc foi en son jugement…

Grossesse : manger des cacahuètes ne créérait pas d’allergie chez l’enfant



Pendant leur grossesse, les femmes non allergiques aux cacahuètes ont le droit d'en manger. Sans craindre de transmettre cette intolérance  à leur enfants selon une étude scientifique américaine.
Jusqu'à présent, les médecins recommandaient aux femmes enceintes de ne pas manger d'aliments allergènes tels les cacahuètes et les fruits à coque pour éviter que les enfants développent des allergies. « Malgré ses recommandations, le nombre de cas d'allergies aux cacahuètes aux Etats-Unis a triplé entre 1997 et 2007 », rappelle le Dr Michael Young de l'Hôpital pédiatrique de Boston, principal auteur de l'étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA Pediatrics).
"Notre recherche montre qu'une consommation accrue de cacahuètes par des femmes enceintes qui n'y sont pas allergiques réduit en fait le risque que leur enfant ne développe une allergie", explique le Dr Michael Young. "Si la mère n'est pas allergique aux cacahuètes, il n'y a aucune raison qu'elle s'en prive durant sa grossesse", ajoute-t-il.
Pas de transmission d'allergies
Pour en arriver à ses conclusions, les scientifiques ont étudié les dossiers médicaux de 8.205 enfants dont 140 cas étaient allergiques aux cacahuètes ou à des fruits à coques. Ils ont ensuite comparé l'alimentation des mères pendant leur grossesse et les allergies des enfants.
"Nous ne pouvons pas dire avec certitude que le fait de manger plus de cacahuètes pendant la grossesse empêchera une allergie chez les enfants, mais on peut affirmer que cela n'en provoquera pas", conclut le Dr Young. En effet, les chercheurs ont remarqué parmi les enfants dont les mères avaient mangé des cacahuètes durant leur grossesse, un taux d'allergie nettement inférieur.

Un médicament contre la dépendance au cannabis



Des chercheurs de l'Inserm ont découvert une hormone qui permettrait de lutter contre la dépendance au cannabis. Un premier pas vers un traitement contre l'addiction.
Face à la montée en puissance de la consommation de cannabis, première substance psychoactive illicite expérimentée par les jeunes en France, les chercheurs de l' l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) se sont penchés sur le phénomène de l'addiction et sur la difficulté éprouvée par les personnes « accro » à réfréner leur désir de consommation. « Lorsqu'elles ne sont pas soignées, les addictions ont souvent une issue tragique. Celle-ci peut être directement liée à l'usage excessif de la substance ou provoquée par les effets secondaires à long terme » expliquent les chercheurs .
C'est en travaillant sur ce phénomène de l'addiction, que les chercheurs ont découvert l'importance d'une hormone, présente dans le cerveau, qui agit comme un frein contre les effets néfastes de la drogue. Selon leur étude, publiée dans la revue américaine Science, cette hormone (la pregnenolone) agit sur le plaisir que crée l'addiction au cannabis.
Cette découverte est le premier pas vers la mise au point d'un médicament qui pourrait être prescrit à ceux qui veulent décrocher du cannabis. "La pregnenolone ne peut pas être utilisée telle quelle comme médicament car elle est mal absorbée et rapidement métabolisée par l'organisme" explique Pier Vincenzo Piazza, chercheur à l'Inserm. Mais un dérivé stable a été développé. Pour l'instant, ce médicament a uniquement été testé sur les rats mais des études cliniques sur l'homme pourraient démarrer d'ici 18 mois. A noter que la pregnenolone agit uniquement sur la dépendance au cannabis. La cocaïne, la morphine, la nicotine et l'alcool ne sont pas concernés.

Polio : retour sur une maladie encore meurtrière




Alors qu’en début d'année l’Unicef ne recensait plus que trois pays "réservoirs" de la polio où la maladie et sa transmission sont actives (Afghanistan, Nigéria et Pakistan), l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a reçu des rapports, le 17 octobre dernier, faisant état de deux cas qui pourraient être positifs pour la poliomyélite (nom complet de la polio) à Damas, en Syrie.
La raison principale de ce retour serait l’impossibilité de vacciner la population. Or, le vaccin antipoliomyélitique, administré plusieurs fois, est  le seul moyen d’empêcher cette infection, qui touche principalement les enfants de moins de cinq ans. La poliomyélite est une maladie virale fortement infectieuse qui attaque le système nerveux. En quelques heures, elle peut conduire à la paralysie totale en pénétrant par la bouche et en se multipliant dans les intestins. Sa transmission se fait par voie oro-fécale, en passant par des aliments ou boissons contaminés, ou par les gouttelettes de salive émises par les malades.
Un vaccin nécessaire
Parmi les premiers symptômes, l’OMS indique : la fièvre, l’asthénie, les céphalées, les vomissements, la raideur de la nuque et les douleurs dans les membres. Même si les patients ne présentent souvent aucun de ces signes, un enfant infecté sur 200 souffre de paralysie, généralement au niveau des jambes, et peut en mourir. Parmi les patients paralysés, 5 à 10% meurent quand leurs muscles respiratoires cessent de fonctionner.
"Lorsque la poliomyélite sera éradiquée, le monde pourra célébrer une réalisation majeure au niveau mondial, qui bénéficiera de manière égale à toutes les populations, quel que soit le lieu où elles vivent", déclare l’OMS. En attendant, l’organisation recommande à tous les voyageurs à destination ou en provenance de zones infectées par la poliomyélite d’être à jour dans leur vaccination. "Tant qu’un seul enfant reste infecté, tous les autres, dans tous les pays, risquent de contracter la poliomyélite", rappelle-t-elle.

C'est quoi un bon lait corporel ?



C’est un produit indispensable pour nourrir et hydrater sa peau. Il se doit d’être agréable et facile à utiliser, c’est-à-dire assez fluide pour pénétrer rapidement, sans coller !
Ce qu'un lait corporel doit contenir
- De l’eau
Car c’est une émulsion fluide « huile dans eau » peu chargée en corps gras, avec une part en eau plus importante que celle d’une crème. Ce qui explique qu’elle soit plus liquide.
- Des lipides
Issus de la pétrochimie ou d’origine végétale (huiles et beurres), ils sont essentiels à la santé de la peau. Ceux qui sont relipidants (oméga-3 et 6, céramides, acides gras libres ou triglycérides) assurent la bonne cohésion de l’épiderme comme le ferait un ciment. Ceux qui sont filmogènes (glycérine, karité) forment, eux, un film à la surface de l’épiderme afin d’empêcher l’eau de s’évaporer.
- Des facteurs d’hydratation
Naturellement présents dans la peau, les NMF (Natural Moisturizing Factors) sont des substances permettant la fixation de l’eau. Il s’agit de l’urée, de l’acide lactique, des acides aminés, des sels minéraux et des sucres (glucose). C’est un paramètre important pour réguler l’hydratation.
Et aussi…
Des "actifs" soins pour préserver la beauté de la peau comme des antioxydants (vitamines A et E, polyphénols, sélénium…). Des parfums plus ou moins perceptibles selon les marques.
Ce qu'il faut surveiller
- Les composants allergènes
A partir d’un certain seuil (0,01 %), 26 substances parfumantes (coumarin, géraniol, benzyl alcohol…) allergènes doivent figurer sur l’étiquette. Et attention aux huiles essentielles, qui peuvent provoquer des allergies !
- Les huiles et les cires de silicone
Elles donnent une texture agréable. Lorsqu’elles sont de qualité, elles ne posent aucun problème pour la peau. Mais, non biodégradables, elles sont mauvaises pour l’environnement.
- Les huiles et les beurres végétaux
À base d’amande douce, d’olive, de cacao, de noix de coco… Ils peuvent être comédogènes : à l’origine de boutons, microkystes et points noirs sur le décolleté, les épaules et le dos.
Ce qu'on lui demande
- D’hydrater correctement la peau, si possible en profondeur et pas seulement en surface. Des technologies, comme l’encapsulation des actifs avec des liposomes ou des polymères (ensemble de molécules) sont capables de maintenir durablement le taux d’hydratation locale.
- D’être facile à étaler parce que l’on ne veut pas passer des heures à se masser pour le faire pénétrer.
- De ne pas coller après utilisation. Surtout le matin, quand il faut enfiler sa paire de collants !
- De durer jusqu’à la prochaine application. Mais attention, s’il hydrate votre peau 8 heures, c’est déjà bien ! Les promesses de 12, voire 24 heures, sont difficiles à croire. Comme le précise notre expert : "En hiver, il faut impérativement s’hydrater matin et soir !"
Le mot du dermato
Si le lait corporel de base ne suffit pas...
- Choisissez-en un qui contient davantage de lipides. Aussi nourrissant qu’une crème, il sera aussi fluide qu’un lait.
- Testez-le sur la main. Vous verrez alors si la texture est aqueuse ou bien grasse et plus épaisse.
- Pour les peaux très sèches, regardez s’il y a de la glycérine, de l’urée, du karité ou de l’huile de jojoba parmi les ingrédients. Ce sont les meilleurs hydratants.

Les secrets d’un bon chocolat chaud




A l’eau ou au lait, à l’espagnole ou viennois, chocolat en morceaux ou en poudre… découvrez les astuces pour réaliser de délicieux chocolats à boire.
À l’eau ou au lait ?
Lorsque le chocolat à boire est préparé avec de l’eau, on parle alors de « chocolat à la parisienne ». Certains puristes recommandent d’utiliser de l’eau (de source), le lait masquant parfois certains arômes du chocolat. Pierre Hermé par exemple, mixe du chocolat à une teneur forte en masse de cacao avec une poignée de cacao en poudre et une pincée de sel puis hop ! dans de l’eau bouillante, on mélange ensuite hors du feu et on fait repartir légèrement à ébullition. D’autres comme Jean-Paul Hévin, utilisent du lait pour un chocolat chaud onctueux et gourmand. Dans ce cas, mieux vaut utiliser du lait entier voire du demi-écrémé. On peut également ajouter de la crème… C’est donc une question de goût et de calories ! 
La recette : pour 4 tasses de chocolat chaud à l’eau, comptez 160 g de chocolat noir et 30 cl d’eau et pour une version un peu moins forte en cacao, chauffez 50 cl d’eau avec 30 g de sucre en poudre et versez 20 g de cacao en poudre puis 120 g de chocolat noir fondu.
Chocolat en morceaux ou en poudre ?
De la qualité de votre chocolat dépendra votre boisson chaude. Évitez d’aller en dessous des 50% de cacao pour avoir du goût et privilégiez les teneurs en cacao de 60 % voire jusqu’à 70% pour une tablette de chocolat et n’hésitez pas à aller en acheter chez votre chocolatier, votre confiseur ou à en commander sur Internet auprès de marques de référence type Valrhona. Et prenez-les sous la forme de pistoles, faciles à fondre.
Pour le cacao en poudre, privilégiez le cacao non sucré. On peut en trouver du dégraissé pour les régimes et notamment pour alléger des pâtes à tartiner maison légères mais honnêtement, pour déguster un bon chocolat chaud, fermez les yeux sur l’indice calorique et faites plaisir à vos papilles. La référence reste la marque Van Houten qui réalisa en 1828 la première poudre de cacao. Forcément amer, il est bon de rajouter du sucre pour préparer une boisson chaude. L’idéal est de verser au fur et à mesure la poudre de cacao dans le lait chaud, à feu doux et de mélanger à l’aide d’un fouet.
Pour plus de mousse
Un vrai chocolat chaud digne de ce nom doit être mousseux. Pour cela, on utilise un petit fouet ou un moussoir surtout avec la poudre de cacao. Pour le chocolat en morceaux, le mieux est de mixer au préalable les carrés de chocolat avec la poudre de cacao et le sucre et de verser ensuite dans l’eau ou le lait chaud. Pour un effet mousse XXL, mixez en dernier la boisson chaude à l’aide d’un blender.
Un chocolat épais à l’espagnole
Les Espagnols ont l’habitude de consommer un chocolat chaud très épais où un churro peut tenir droit tout seul ! C’est d’ailleurs à mi-chemin entre une boisson et une pâtisserie car l’épaisseur de la préparation cale vite l’estomac. La recette est simple : délayez 2 cuillères à soupe de Maïzena dans 50 cl de lait ; versez 30 g de sucre en poudre et portez à ébullition ; hors du feu, ajoutez 80 g de chocolat noir coupé en dés et mélangez jusqu’à ce que le chocolat fonde complètement
Un chocolat gourmand à la viennois
Pour ceux qui suivent un régime : passez votre chemin ! Mais quel dommage de se priver de cette boisson réconfortante… Pour un chocolat viennois, il faut mélanger du lait avec de la crème liquide (30 cl de lait et 5 cl de crème liquide environ). Pour le reste, le procédé est le même que pour un chocolat chaud classique mais à cela on ajoute une bonne part de chantilly maison qui fondra doucement…
Variez les parfums
N’hésitez pas à ajouter une pointe de cannelle ou de poivre, un soupçon de café, graines de vanille,  de la crème de marron…

Chocolat : 6 bonnes raisons d'en manger



Une étude américaine laisse entendre que plus la population d'un pays mange de chocolat, plus il compterait de prix Nobel ! Le chocolat noir, riche en cacao, est non seulement délicieux, mais ses flavonoïdes amélioreraient nos fonctions cognitives.... Mais ce n'est pas là la seule qualité du chocolat. La preuve par 6.
Le chocolat est riche en minéraux
Croquer dans un carré de chocolat noir permet en effet de faire le plein de minéraux tels que le magnésium, le phosphore mais aussi le potassium, le fer, le zinc, ou encore de vitamines, notamment du groupe B. Associé à une alimentation variée, le chocolat favorise ainsi l’équilibre alimentaire. Attention bien sûr de bien le choisir: optez donc pour du vrai chocolat noir et oubliez les biscuits cacaotés et autres crèmes dessert trop sucrées dont la valeur nutritionnelle n’est pas aussi intéressante...
>> A découvrir aussi : Les céréales, riches en minéraux
Le chocolat est un antidépresseur naturel
Le chocolat est excellent pour le moral, qu’on se le dise! Pourquoi ? Tout d’abord parce qu’il contient du magnésium, un minéral connu pour ses effets relaxants et important pour la transmission de l’influx nerveux par le cerveau. Aussi parce qu’il est riche en théobromine, un stimulant réputé, mais aussi en en tyramine et la phényléthylamine, deux substances proches des amphétamines qui agissent sur le cerveau en augmentant les effets des neurotransmetteurs. Un véritable antidépresseur naturel dont certains effets seraient même associés à ceux du cannabis.
>> A découvrir aussi : L'auto-hypnose pour vaincre la déprime
Le chocolat aide à lutter contre les rides
Le chocolat noir fait partie du top 10 des aliments jeunesse ! Le cacao serait en effet l’un effet l’un des aliments les plus riches en flavonoïdes, et plus particulièrement en catéchines, très connues pour leurs propriétés antioxydantes. Pour profiter de ses nombreux bienfaits, craquez donc sans culpabiliser pour le chocolat noir, riche en cacao et ne vous en privez pas. Il aide à garder un corps plus jeune et plus dynamique, plus longtemps ! Attention cependant au chocolat au lait ou au chocolat blanc. Pauvres en cacao, ils ne contiennent que très peu (ou pas) de flavonoïdes.
Le chocolat aide à prévenir les maladies cardio-vasculaires

Manger avec plaisir, la seule solution pour réussir à maigrir


Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour perdre du poids. Pratiquer du sport à outrance, poster des selfies sur Facebook, compter le nombre de calories que contient chaque plat. Mais justement, les calories sont-elles si décisives que ça lorsque l’on fait attention à sa ligne ? Bien sûr, tout le monde sait qu’un burger est bien plus gras qu’une salade. Mais pourquoi s’en priver à tout prix ?Des chercheurs britanniques considèrent au contraire que pour perdre du poids, il faut savoir se faire plaisir et succomber sans culpabiliser à un bon gâteau ou à quelques carrés de chocolat (non, pas la tablette entière !). Jusque-là, rien de bien nouveau. Mais ces psychologues ont mené une étude relayée par le Daily Mail qui permet de savoir dans quelle mesure notre état d’esprit au moment des repas influence la poursuite d’un régime.Dans le cadre de cette recherche dont les conclusions sont publiées dans la revue Appetite, deux psychologues ont recruté 300 volontaires, âgés de 18 à 86 ans, afin de les interroger sur leurs habitudes alimentaires. Ces personnes devaient indiquer si elles cherchaient à perdre du poids et si la consommation de chocolat les rendait heureuses ou les faisait culpabiliser. Alors que 27% des volontaires associaient le chocolat à l’idée de culpabilité, les 73% restants le voyaient au contraire comme une récompense ou un aliment les rendant heureux. Or, 18 mois plus tard, les personnes qui culpabilisaient en mangeant du chocolat avaient bien plus grossi que les autres.Quelle conclusion tirer d’une telle observation ? Ressentir de la culpabilité quand on consomme un aliment connu pour son grand nombre de calories inciterait davantage à abandonner un régime. Dès lors, la notion de plaisir est indispensable si l’on veut réussir à perdre quelques kilos. "Prendre du plaisir en mangeant est essentiel pour se sentir bien. 

samedi 25 janvier 2014

Déprime : la bibliothérapie, lire pour aller mieux


Et si le bien-être passait aussi par les livres ? Certains psychothérapeutes et coachs conseillent la lecture de romans, de poésies ou d'essais pour aider à guérir les bobos de l'âme et retrouver un sens à sa vie.
Des lectures sur mesure
En France, on peine à dénicher les professionnels qui se revendiquent de la bibliothérapie. Emilie Devienne, coach à Paris et Aix en Provence, a été la première à faire du "bibliocoaching". A l'issue d'une consultation individuelle de deux heures, elle délivre trois suggestions de lectures taillées sur mesure. Un mois après, les patients reviennent pour un bilan de deux heures qu'ils peuvent ensuite approfondir en coaching classique ou en séances de groupe. La bibliocoach insiste, l'accompagnement par la lecture reste un outil qui ne peut se substituer à une thérapie : "C'est une première approche, un premier pas pour parler de soi".
Les livres qui nous font du bien cet hiver
Anti déprime : Le sel de la vie de Françoise Héritier, édition Odile Jacob. Humer l'odeur des croissants chauds dans la rue, oublier de prendre son courrier, autant de petits plaisirs qui font le sel de la vie. L’anthropologue Françoise Héritier nous invite à prendre l’existence avec légèreté dans ce livre savoureux.
Pour lâcher prise : Eloge de la lenteur de Carl Honoré, édition Marabout. Pourquoi est-on toujours si pressée ? L’apôtre de la lenteur nous explique comment ralentir et trouver le juste équilibre au quotidien. Un ouvrage indispensable.
Anti-stress : L’homme pressé de Paul Morand, édition Gallimard. A travers l’histoire de Pierre, cet homme stressé qui court après le temps (au point de passer à côté de sa vie ?), on réfléchit, on s’identifie peut-être, pour mieux se libérer du mauvais stress qui empoisonne la vie.
Pour se reconnecter avec soi-même : Femmes qui courent avec les loups de Clarissa Pinkola Estés, édition Le livre de poche. La psychothérapeute nous livre une analyse fine de la psychologie féminine et nous reconnecte avec notre réactivité.

Certaines bactéries peuvent survivre hors du corps humain



Les jouets, peluches et objets variés seraient des réservoirs à bactéries, même après les avoir nettoyés, selon une étude menée par des chercheurs américains. Des précautions supplémentaires seraient nécessaires dans certains milieux.
Alors que de nombreux scientifiques affirment que les bactéries communes qui causent le rhume, les otites, les angines et certaines infections graves ne peuvent pas vivre longtemps en dehors du corps humain, une nouvelle étude indique le contraire. Les chercheurs de l'université de Buffalo, aux États-Unis, ont publié un article dans la revue scientifique Infection and Immunity prouvant que les deux bactéries en question, le Streptococcus pneumoniae et le Streptococcus pyogenes, peuvent survivre sur des surfaces extérieures beaucoup plus longtemps que ce que la communauté scientifique estimait.
Leurs résultats suggèrent d'ailleurs que des précautions supplémentaires seraient nécessaires pour prévenir les infections, en particulier dans les milieux tels que les écoles, les garderies et les hôpitaux, rapporte le site Medical Xpress.
Des réservoirs de bactéries
Pour l'étude, les chercheurs ont réalisé un test dans un centre de soins. Quatre des cinq peluches trouvées sur place étaient positives au Streptococcus pyogenes, même après avoir été nettoyées. Le test a été effectué juste avant l'ouverture du centre le matin, de nombreuses heures après le dernier contact avec un enfant.
L'un des auteurs de l'étude, le professeur Anders Hakansson, en conclut que "les objets utilisés quotidiennement qui sont contaminées par ces bactéries pourraient agir comme des réservoirs pendant des heures, des semaines ou des mois." Selon le professeur, d'avantages de recherches doivent être effectuées pour comprendre dans quelles circonstances et par quel type de contact les bactéries se répandent entre les objets et les individus.

Cancer du sein : trop de matières grasses pendant la puberté augmente les risques



Des chercheurs américains ont mené une étude sur des souris prouvant qu’une alimentation trop riche en graisses en pleine puberté contribue au développement rapide des cancers du sein. La prise de poids par contre n’aurait aucune influence.
Consommer une alimentation riche en matières grasses à la puberté pourrait accélérer le développement du cancer du sein et augmenter les risques d’autres types de cancers qui se développent habituellement chez les jeunes adultes. En France, le cancer du sein est le cancer le plus fréquent, avec environ 52 500 nouveaux cas estimés en 2010, soit plus d’un tiers (34%) de l'ensemble des nouveaux cas de cancers féminins, selon les données de l’Institut de la santé (Inserm).
Une étude menée par les chercheurs américains du programme sur le cancer du sein et l’environnement à la Michigan State University et publiée par la revue Breast cancer research indique que ce type d’alimentation provoque des changements dans les seins avant même que les tumeurs apparaissent. Concrètement, les matières grasses perturbent la croissance et augmentent les modifications cellulaires des cellules immunitaires.
Une mesure de précaution
Alors que ces changements interviennent pendant la puberté, ils persistent à l’âge adulte et peuvent causer un développement rapide de lésions précancéreuses qui peuvent conduire au cancer du sein. Pour mener cette étude, le professeur de physiologie Sandra Haslam et son équipe ont nourri un premier groupe de souris en pleine puberté avec un régime faible en gras (12% de leur apport calorique quotidien) et un second groupe avec un régime riche en graisses (60% de leur apport). Ils les ont ensuite exposées à des agents cancérigènes qui produisent des tumeurs.
Trois à quatre semaines après le début de l’étude, les souris nourries avec un régime riche en graisses présentaient des gènes inflammatoires et une hausse des facteurs de croissance dans leurs glandes mammaires. Dix semaines après le début de l’étude, les tumeurs en développement chez ce groupe de souris étaient nettement plus importantes que chez le second groupe.

Les Belges les plus touchées au monde par le cancer du sein


Selon une étude de l'Organisation mondiale de la santé de l'ONU (OMS)...
Les femmes belges sont les plus touchées dans le monde par le cancer du sein, rapporte ce mardi le quotidien belge De Morgen, selon les statistiques de l'Organisation mondiale de la santé de l'ONU (OMS) dans 184 pays.
En 2012, 10.337 Belges ont été diagnostiquées avec un cancer du sein, et 2.523 femmes sont mortes des suites de ce cancer. Et dans les années à venir, il y a peu d'amélioration à attendre: selon l'OMS, en 2015, 10.780 femmes belges auront un cancer du sein, et 2.634 devraient en mourir.
Facteurs génétiques et extérieurs
Ces chiffres suscitent l'inquiétude du cancérologue Jacques De Grève, cité par le quotidien. «Dans 15 à 25% des cas, il s'agit de cancers du sein dû aux gênes [héréditaires]. Pour le reste, nous n'en connaissons pas la cause.» Le cancérologue ajoute que la nutrition joue un rôle dans ces cancers, mais aussi la pollution, et plus particulièrement le diesel.
«Il est irresponsable qu'un produit nuisible comme le diesel soit meilleur marché que l'essence»,  commente de son côté le gynécologue Hendrik Cammu, à cause de ses effets potentiels sur la santé.  

Les médicaments effervescents sont-ils mauvais pour la santé ?



Les chercheurs britanniques tirent la sonnette d’alarme : les médicaments anti-douleur effervescents seraient beaucoup trop riches en sodium. En prendre trop souvent, pour soulager des douleurs chroniques, pourrait causer un risque pour la santé.
Dans les recommandations d’utilisation des médicaments, il est souvent indiqué que les personnes qui suivent un régime pauvre en sel doivent prendre en compte la quantité de sodium incluse dans ces médicaments. Mais selon le Pr Gareth Beevers, de la Fédération de lutte contre l’hypertension artérielle de Grande-Bretagne, ces recommandations sont rarement prises en compte par les patients lorsqu’ils achètent des médicaments sans ordonnance, sans le conseil du médecin. Or, de nombreux médicaments effervescents ou solubles dans l’eau  (parmi lesquels l’aspirine,  le paracétamol, ou les suppléments vitaminés, tous vendus sans ordonnance) contiennent du bicarbonate de soude pour les aider à se dissoudre. Et le bicarbonate est un dérivé du sodium.
« Les patients qui prennent régulièrement ces médicaments effervescents multiplient par 5 le risque d’avoir une crise cardiaque ou un AVC. Ils sont également sept fois plus susceptibles de souffrir d’hypertension » souligne le Dr Jacob George , de l'Université de Dundee, qui vient de publier une étude sur le sujet dans le British Medical Journal  http://www.bmj.com/content/347/bmj.f6954  après avoir suivi 1,2 million de patients pendant plus de 7 ans. « En résumé, les malades qui prennent ces médicaments effervescents régulièrement ont 28% de risques en plus de décéder prématurément » affirme-t-il.
L’étude du Dr George montre le taux de sodium de certains médicaments courants (anti-douleurs ou vitamines) varient de 3 mg à 18 mg par comprimé, soit environ 1/5e d'une petite cuillère ! Ainsi, rien qu’en prenant la dose quotidienne recommandée de certains médicaments, les patients peuvent dépasser les apports journaliers recommandés en sel.

lundi 30 décembre 2013

Mes rituels beauté pour de jolies mains


Exposées, agressées, déshydratées… Au regard de tout ce que nous leur demandons, nous négligeons trop souvent nos mains. Pourtant, quelques minutes suffisent pour les protéger et les nourrir au quotidien. Voici 5 gestes express pour être belle jusqu’au bout des ongles.
Les mains sont bien souvent ce que nous remarquons en premier chez les autres. Parce qu’elles parlent avec nous et qu’elles parlent de nous. Symboles de féminité par excellence, elles s’accommodent ainsi mal de toutes les agressions qu’elles subissent et qui les abîment : le froid, le vent, les produits ménagers, les chocs et le soleil aussi.
Une protection maximale
Premier réflexe, donc : les protéger, toute l’année, de tout ce qui peut les irriter, les fragiliser. D’où l’importance de porter des gants chauds pour faire face aux intempéries pendant l’hiver, des gants de ménage pour faire la vaisselle, les tâches ménagères, mais aussi pour tous les travaux de bricolage ou de jardinage qui pourraient les mettre en contact avec des produits agressifs.
Mais attention, également, à ne pas oublier les ennemis invisibles – mais très présents – de nos mains : l’eau et le soleil. La première, si elle n’est pas patiemment et minutieusement épongée après chaque lavage, finit par assécher la peau. Quant au second, il est connu pour accélérer le vieillissement cutané. Le risque ? Que la peau de nos mains, bien avant celle de notre visage dont on prend davantage soin, vieillisse prématurément et se marque de taches brunes. Dès les premiers beaux jours, mieux vaut donc veiller à appliquer son soin solaire ou une crème hydratante à filtre UV jusqu’au bout de nos dix doigts !
Une hydratation quotidienne
Deux pistes pour lutter tous les jours contre la déshydratation accélérée qui menace nos mains : d’un côté, limiter le recours à des produits asséchants (savons agressifs et gels antibactériens notamment) au profit de savons doux ou gras.

Les 6 pires ennemis des mains



On ne pense pas assez à nos mains qu’on malmène quotidiennement en leur faisant subir les pires atrocités. C’est décidé, on va les chouchouter ! Avant de passer à l’action, on commence par identifier ce qui leur fait du mal.
Ennemi numéro 1 : les produits chimiques
Liquide vaisselle, javel, savons, … Nos mains sont en contact tous les jours avec des composés chimiques agressifs. On court le risque de s’assécher la peau, au pire d’avoir des allergies ou de vilaines démangeaisons ou des cloques.
Le bon réflexe : On fuit les savons industriels ou ordinaires et on privilégie les savons doux surgras ou les pains dermatologiques sans savon. Et bien évidemment on n’utilise pas de produits ménagers sans enfiler des gants.
Ennemi numéro 2 : les UV
Passer de la crème solaire est presque devenue un réflexe pour les mains le cou et le décolleté. Mais s’il est une zone qu’on néglige à chaque fois, ce sont bien les mains. Grave erreur ! Le risque de ne pas les protéger des radicaux libres des UV est d’accélérer le vieillissement cutané. Des taches brunes peuvent apparaître dès 30 ans. On pense donc le matin à masser ses mains avec un filtre solaire indice 30.
Ennemi numéro 3 : le froid
Sous l’effet du froid, le film hydrolipidique, la surface de la peau qui sert de barrière protectrice, se déshydrate. Résultat, les mains deviennent sèches, des rougeurs peuvent apparaître. La peau devient moins souple. On a l’impression qu’elles ont 10 ans de plus !
Comment leur faire retrouver leur jeunesse ? Deux astuces : la première consiste à se tartiner les mains au coucher de crème nourrissante ou d'huile d'amande douce. On enfile des gants en coton (ou pour les plus courageuses en caoutchouc) avant d'aller au lit. La chaleur va faire mieux pénétrer la crème.
Autre astuce, le bain d’huile. On fait chauffer un peu d’huile d’olive dans un bol au micro-ondes. On trempe ses mains dans l'huile tiède pendant 15 à 20 minutes
Ennemi numéro 4 : la transpiration
 Transpirer des mains n’est pas un problème qui concerne tout le monde, mais quand ça nous arrive on aimerait bien trouver un truc pour éviter d’avoir les mains moites. 
 Heureusement, on a des solutions : on se concocte une infusion de feuilles de noyer (25 g de plantes par litre d’eau). Si on aime se parfumer d’eau de Cologne, on peut utiliser son flacon pour en mettre sur ses mains. Puis on les saupoudre de talc.
Ennemi numéro 5 : l’oignon
Le coup de l’oignon qui laisse une odeur persistante sur les doigts après avoir cuisiné, ça nous le fait à chaque fois. Mais on nous ne y prendra plus désormais : on frotte ses doigts avec un demi citron sous l’eau froide (pas d’eau chaude car elle fixe les odeurs). Et le tour est joué !
A noter que le demi-citron fonctionne aussi pour défroisser les mains fripées après être restées trop longtemps dans l’eau.
Ennemi numéro 6 : la cigarette
Si on doutait que la cigarette n’avait que des vilains défauts. Voici un autre argument irréfutable pour qui devrait rebuter les obsédées de la manucure. La nicotine laisse des traces jaunâtres sur les doigts. Bon on peut les enlever mais le mieux pour les éviter c’est de ne pas fumer ! L’astuce anti taches : on frotte ses doigts avec du jus de citron.

Il faut cesser de serrer les mains, cela transmet trop de bactéries




Au moment où les antibiotiques sont de moins en moins efficaces et font craindre un retour des épidémies infectieuses du passé, la première des choses à faire serait peut-être de cesser de nous serrer les mains. Le site The Atlantic, qui s'appuie sur une étude très sérieuse du Journal Of Hospital Infection, recommande de se saluer dorénavant en se touchant les poings. Cela sauverait des vies.
L'origine du contact entre les poings, devenu populaire aujourd'hui parmi les jeunes, n'est pas claire. Certains évoquent des habitudes de sportifs pour éviter de se faire endommager les phalanges dans des poignées de mains trop viriles, d'autres y voient plutôt une pratique de gangs et de bandes pour affirmer leur solidarité et la force de leurs poings.
80% des personnes ont encore des bactéries dangereuses après s'être lavées les mains
Peu importe, se serrer la main appartiendrait à une époque révolue, quand il fallait vérifier que la main de la personne rencontrée ne tenait pas un poignard ou une épée. C'est en tout cas devenu dangereux pour notre santé et une équipe de recherche médicale de West Virginia University l'affirme dans The Journal of Hospital Infection. Elle écrit que «jusqu'à 80% des individus conservent, après s'être lavés les mains, sur leurs doigts et dans la paume des bactéries susceptibles de transmettre des maladies».
L'équipe de chercheurs dirigée par Tom McClellan a mesuré que se serrer la main expose 3 fois plus de surface de peau que le contact des poings et dure près de trois fois plus longtemps. «Nous en déduisons que se toucher les poings est dans un hôpital une alternative efficace au fait de se serrer les mains. Cela peut conduire à une diminution de la transmission des bactéries et améliorer la santé et la sécurité des patients et du personnel».

Certaines bactéries peuvent survivre hors du corps humain



Les jouets, peluches et objets variés seraient des réservoirs à bactéries, même après les avoir nettoyés, selon une étude menée par des chercheurs américains. Des précautions supplémentaires seraient nécessaires dans certains milieux.
Alors que de nombreux scientifiques affirment que les bactéries communes qui causent le rhume, les otites, les angines et certaines infections graves ne peuvent pas vivre longtemps en dehors du corps humain, une nouvelle étude indique le contraire. Les chercheurs de l'université de Buffalo, aux États-Unis, ont publié un article dans la revue scientifique Infection and Immunity prouvant que les deux bactéries en question, le Streptococcus pneumoniae et le Streptococcus pyogenes, peuvent survivre sur des surfaces extérieures beaucoup plus longtemps que ce que la communauté scientifique estimait.
Leurs résultats suggèrent d'ailleurs que des précautions supplémentaires seraient nécessaires pour prévenir les infections, en particulier dans les milieux tels que les écoles, les garderies et les hôpitaux, rapporte le site Medical Xpress.
Des réservoirs de bactéries
Pour l'étude, les chercheurs ont réalisé un test dans un centre de soins. Quatre des cinq peluches trouvées sur place étaient positives au Streptococcus pyogenes, même après avoir été nettoyées. Le test a été effectué juste avant l'ouverture du centre le matin, de nombreuses heures après le dernier contact avec un enfant.
L'un des auteurs de l'étude, le professeur Anders Hakansson, en conclut que "les objets utilisés quotidiennement qui sont contaminées par ces bactéries pourraient agir comme des réservoirs pendant des heures, des semaines ou des mois." Selon le professeur, d'avantages de recherches doivent être effectuées pour comprendre dans quelles circonstances et par quel type de contact les bactéries se répandent entre les objets et les individus.

Bonne mine : les super atouts de la carotte




Riche en vitamines
Crue ou cuite, Vichy ou râpée, elle fait tellement partie de nos habitudes alimentaires qu’on ne se doute pas toujours qu’elle regorge de nombreuses propriétés très bénéfiques à la beauté de la peau. Connue sous sa forme actuelle dès le XVIIe siècle en Hollande, cette plante de la famille des ombellifères est présente sur les étals toute l’année. En plus d’être goûteuse, la carotte est un alicament naturel grâce à sa concentration élevée en vitamines et en sels minéraux (potassium, calcium et magnésium). Riche en vitamine C, elle possède des vertus indéniables pour l’éclat de la peau. Elle contient encore des vitamines du groupe B, aux propriétés apaisantes et protectrices, ainsi que de la vitamine E, antiradicalaire. Mais c’est surtout la provitamine A (ou bêta-carotène) qui la distingue des autres légumes racines. Et c’est en raison de la présence de cette molécule qu’on la plébiscite comme composant des soins belle peau et bonne mine.          
Des vertus régénérantes et détox
Autre partie de la carotte très intéressante, la graine ! C’est en effet dans celle-ci que se trouve son huile essentielle aux multiples qualités. C’est un atout détox qui produit un effet aussi bien sur le corps, avec une action drainante supplémentaire, que sur le visage où elle agit intensément contre l’acné. D’autant qu’elle affiche aussi des vertus cicatrisantes. On recommande même de l’utiliser pure pour éliminer les boutons d’acné, à raison d’une goutte sur chacun. 
Par ailleurs, on lui connaît également des propriétés régénérantes qui permettent de lutter contre le vieillissement. Son hydrolat (ou eau florale) complète cette action en favorisant le renouvellement cellulaire et la cicatrisation. Autre atout de ce légume, l’huile essentielle de carotte, mélangée à de l’huile d’argan par exemple, traite les peaux sèches ou ternes. Associée à l’huile essentielle de géranium (ou de rose musquée ou de petit grain), elle est enfin recommandée pour traiter les taches brunes liées au photovieillissement. Très odorante, l’huile essentielle de carotte est également utilisée en parfumerie, où elle vient renforcer les notes boisées dans bon nombre de fragrances masculines.
Préparateur solaire et anti-âge
En plus de ces vertus, le bêta-carotène est également un "préparateur solaire". Non seulement parce qu’il est antiradicalaire, mais aussi parce qu’il colore légèrement la peau et enclenche le processus naturel de pigmentation, en activant la production de mélanine. Pour un effet bonne mine immédiat, on peut très simplement mélanger quelques gouttes d’huile de carotte à sa crème de jour habituelle, afin de favoriser 
le bronzage naturel de la peau.
 Une puissante action anti-âge
C’est l’un des aliments les plus riches en bêta-carotène, un précurseur de la vitamine A aux vertus hautement antioxydantes, donc anti-âge. Plus la carotte est colorée, plus elle en renferme : c’est cette molécule qui lui donne sa couleur orangée. Au cours de la photosynthèse, elle lui permet d’éviter l’oxydation. Idem sur la peau ! Ainsi, "la provitamine A issue du végétal va être transformée par l’organisme en vitamine A (rétinol) qui réactive les mécanismes cellulaires et répare les tissus cutanés", précise Amanda Chevillat, directrice de la communication scientifique de Melvita. 
Le macérât est l’extrait que la cosmétique préfère. Obtenue par macération dans de l’huile de tournesol, la synergie entre le légume et l’huile fait alors des merveilles. L’acide linoléique, concentré en oméga-6, rend l’épiderme plus résistant et soutient la barrière cutanée. Il agit donc comme un bouclier face aux agresseurs. L’acide oléique (oméga-9) améliore la cohésion cellulaire et l’élasticité de l’épiderme. Enfin, l’acide stéarique est un véritable ciment qui protège la peau.
Un masque coup d’éclat à la carotte
Il vous faut :
1 carotte
1/2 avocat si la peau est sèche
1/2 c. à soupe de miel
1/2 c. à soupe d’huile d’olive
Quelques gouttes de jus de citron
Préparation : pelez la carotte et faites-la cuire à la vapeur jusqu’à ce qu’elle soit tendre. Écrasez-la en purée à la fourchette. Ajoutez les autres ingrédients (sauf l’huile d’olive 
si vous avez la peau grasse). Laissez refroidir.
Mode d’emploi : appliquez sur la peau propre, pendant quinze minutes. Rincez à l’eau tiède.