Alors que 18 000 jeunes filles mineures sont tombées enceintes en 2010, seules 4 500 sont allées au bout de leur grossesse. Pour éviter les grossesses non prévues, un rapport vient d'être remis à la secrétaire d'Etat à la Jeunesse soulignant la nécessité d'une contraception gratuite et anonyme pour toutes les adolescentes mineures.
Etre enceinte à 13 ou 14 ans, ce n'est pas la normalité. Si certaines chansons, films et séries TV évoquent parfois avec idéalisme les grossesses des adolescentes, la réalité est souvent difficile pour les très jeunes mères dont certaines souffrent de précarité. Derrière le sujet des grossesses des adolescentes et celui de l'avortement, se cache avant tout un manque d'information et d'accès à une contraception adaptée.
Le paradoxe de la contraception
Dans leur rapport sur la contraception et l'avortement des jeunes filles, le professeur Israël Nisand, le docteur Brigitte Letombe (gynécologues-obstétriciens) et Sophie Marinopoulos (psychologue), mettent en évidence un paradoxe spécifique à la France. L'IVG et la contraception d'urgence sont gratuits, anonymes, alors que la contraception est payante ou remboursable par la Sécurité Sociale des parents, nécessitant donc leur autorisation. "En France, on préfère payer l'IVG plutôt que la contraception" s'exclame le gynécologue Israël Nisand.
Etre enceinte à 13 ou 14 ans, ce n'est pas la normalité. Si certaines chansons, films et séries TV évoquent parfois avec idéalisme les grossesses des adolescentes, la réalité est souvent difficile pour les très jeunes mères dont certaines souffrent de précarité. Derrière le sujet des grossesses des adolescentes et celui de l'avortement, se cache avant tout un manque d'information et d'accès à une contraception adaptée.
Le paradoxe de la contraception
Dans leur rapport sur la contraception et l'avortement des jeunes filles, le professeur Israël Nisand, le docteur Brigitte Letombe (gynécologues-obstétriciens) et Sophie Marinopoulos (psychologue), mettent en évidence un paradoxe spécifique à la France. L'IVG et la contraception d'urgence sont gratuits, anonymes, alors que la contraception est payante ou remboursable par la Sécurité Sociale des parents, nécessitant donc leur autorisation. "En France, on préfère payer l'IVG plutôt que la contraception" s'exclame le gynécologue Israël Nisand.

0 commentaires:
Enregistrer un commentaire